Vie pratique

Conseils et informations sur la vie des bébés pour les jeunes parents ou sur leur grossesse afin d'aider les femmes enceintes.


Le congé maternité

 

 

 

Tout savoir sur le congé maternité

 

 

 

 

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Pas question pour les futures mamans de faire du zèle au bureau jusqu’aux premières contractions : toute salariée enceinte peut bénéficier d’un congé maternité et ce, quelle que soit son ancienneté dans l’entreprise. Toutefois, pour bénéficier d’un congé maternité, il faut obligatoirement avertir son employeur de la raison de son absence et de la date à laquelle on entend reprendre son travail. Cette information doit être transmise par lettre recommandée avec accusé de réception.

 

Si vous accouchez prématurément, les jours dont vous n’avez pas bénéficié avant s’ajoutent à votre congé post-natal. Et si vous accouchez après la date présumée, le congé prénatal est prolongé jusqu’à la date de l’accouchement et la durée du congé postnatal reste identique.

 

Pour toucher les indemnités journalières durant le congé maternité, les futures mamans et salariées doivent justifier de 10 mois d’immatriculation, en tant qu’assurées sociales, à la date présumée d’accouchement. Il faut aussi avoir travaillé au moins 150 heures au cours des 3 mois ou 90 jours précédant la date du début de la grossesse ou du début du repos prénatal.

 

Une alternative : vous devez avoir cotisé sur un salaire au moins égal à 1015 fois le montant du SMIC horaire au cours des 6 mois précédant la date du début de la grossesse ou du début du congé prénatal. En cas d’activité à caractère discontinu ou de travail saisonnier, vous devez comptabiliser au moins 800 heures de travail ou bien avoir cotisé un salaire au moins égal à 2030 fois le montant du SMIC horaire au cours des 365 jours précédant le début de la grossesse ou du congé prénatal.

 

Comment calculer le montant de l’indemnité journalière que je devrais percevoir ?

L’indemnité journalière versée pendant la grossesse correspond au gain journalier de base calculé sur les salaires des 3 mois qui précèdent le congé prénatal ou des 12 mois dans le cas d’activité saisonnière.

 

Depuis le 1er janvier 2017, l’indemnité journalière est de 9,29€ par jour minimum et 84,90€ au maximum et ce dans tous les départements.

Cette indemnité est versée tous les 14 jours et comprend les  samedi, dimanche et jours fériés.

Un maintien du salaire par l’employeur pendant le congé maternité peut toutefois être prévu par des conventions collectives ou des accords de branche.

 

A retenir pour bien gérer les formalités du congé maternité

Envoyez toujours en recommandé avec accusé de réception vos justificatifs à la CAF et à la Sécurité Sociale. Et gardez des copies. Car il n’est pas rare que ces organismes égarent vos justificatifs et vous envoient un courrier vous disant qu’ils suspendent vos droits parce qu’ils n’ont pas reçu tel ou tel papier que vous avez pourtant bien envoyé. Il ne vous reste plus, dans ces conditions, qu’à justifier de votre bonne foi par l’accusé de réception que vous aurez reçu, ce qui peut accélérer le traitement de votre dossier une fois complet, après que vous ayiez renvoyé les papiers manquants, toujours en recommandé avec accusé de réception

 

 

 

 


07/01/2018
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La prime de naissance : tout ce qu’il faut savoir

 

 

 

 

La prime de naissance

 

 

 

 

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Vous êtes enceinte, et savez-vous que vous avez certainement le droit à la prime de naissance versée par la CAF ? Mais sous quelles conditions ? Et quand peut-on la percevoir ? Quel en est le montant ? On vous dit tout sur Neuf Mois et on vous explique comment obtenir cette prime.

 

Pour percevoir la prime de naissance, il faut attendre un enfant et se soumettre au premier examen prénatal médical pendant la grossesse.

 

Quel est le plafond de ressources ?

Vous pouvez bénéficier de la prime de naissance si vos ressources sont inférieures à un certain plafond. C’est le revenu net catégoriel de 2015 qui est pris en compte pour l’examen de vos droits pour l’année 2017. Il ne doit pas dépasser une limite qui varie selon votre situation. La situation de famille est celle du 6ème mois de grossesse, l’enfant à naître comptant pour un enfant à charge.

 

Il y a deux revenus dans le couple lorsque les deux personnes :

exercent une activité professionnelle productrice de revenus ou/et perçoivent des indemnités journalières d’accident de travail ou de maladie professionnelle,

et que chacun de ces revenus a été au moins égal, en 2015, à 5 173 €.

 

Si vous n’êtes pas encore bénéficiaire de la CAF, vous devez :

envoyer la déclaration de grossesse à la CAF dans les 14 premières semaines de votre grossesse

remplir les formulaires Cerfa n°11423*06 (déclaration de situation) et n°10397*18 (déclaration de ressources).

La demande est étudiée au cours du 6ème mois suivant le début de grossesse.

 

Si vous êtes déjà allocataire de la CAF :

Vous devez envoyer la déclaration de grossesse à la CAF dans les 14 premières semaines de votre grossesse. Vous pouvez déclarer la grossesse en ligne sur votre espace personnel CAF.

 

Quel est le montant de la prime à la naissance:

Le montant net de la prime à la naissance s’élève à 923,09 €. En cas de naissances multiples attendues, il est versé autant de primes que d’enfants à naître, sur la base d’une attestation médicale précisant le nombre d’enfants à naître. La prime est versée avant la fin du dernier jour du 2ème mois suivant la naissance ou la justification de la fin de la grossesse. Si les parents perçoivent l’allocation de base de la Paje, les deux prestations sont versées en même temps. Cette somme n’est pas négligeable et peut bien aider les premières dépenses liées à la maternité alors à vos stylos et formulaires.  De plus, renseignez-vous aussi via votre mutuelle complémentaire santé dans votre contrat, vous avez certainement droit à une prime de naissance également, il faudra fournir l’acte de naissance.

 

 

 

 

 


07/01/2018
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Astuces pour combattre les infections

 

 

 

Conseils et astuces pour combattre les infections

 

 

 

On ne peut hélas pas éviter à notre bébé de tomber malade. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce ne serait d’ailleurs pas forcément lui rendre service car c’est à travers ces maladies qu’il se fortifie. Mais pas question pour autant d’être à la merci des virus grâce à notre plan de bataille pour cet hiver !

 

 

 

 

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Grippe, rhinopharyngite, bronchiolite, angine et otite, voire même pneumonie, restent au top du classement des maladies de l’hiver et notre petit y est forcément vulnérable. D’origine virale et ordinairement contagieuse, ces maladies oto-rhino-laryngologiques sont un vrai cauchemar qui représente 10 millions de consultations en France chaque année. Elles sont toutes accompagnées de fièvre, de nez bouché et parfois de troubles respiratoires, ce qui nous laisse constamment sur le qui-vive. En général, elles ne durent pas plus d’une semaine mais s’attaquent à nos tout-petits sans pitié.

 

La transmission des germes : comment ça se passe ?

 

A partir de 6 mois, bébé est généralement plus vulnérable car les anticorps maternels s’amenuisent (même si l’allaitement continue), aussi il faut s’armer de deux fois plus de précaution. La plupart des virus comme la grippe ou l’angine se transmettent dans l’air. D’autres comme les oreillons choisissent la salive pour se propager : mieux vaut alors éviter les bisous baveux. Les mains sont un autre vecteur de contamination notamment pour la bronchiolite. Une seule parade : se les laver régulièrement !

 

Conseil 1 : une hygiène stricte est votre meilleur allié contre les virus et bactéries de l’hiver !

 

En respectant de bonnes règles d’hygiène, nous pouvons éviter à bébé bien des bobos. On commence par apprendre à notre enfant, quand il est en âge, à se laver les mains avec du savon le plus souvent possible même s’il en profite pour jouer avec l’eau. Laver régulièrement ses jouets et aérer sa chambre assure un environnement sain sans oublier d’utiliser des mouchoirs jetables pour éviter la contagion. Des lavages de nez fréquents avec du sérum physiologique même si c’est désagréable et qu’il nous en veut, sont aussi conseillés.

 

Conseil 2 : adultes faites attention à ne pas contaminer bébé !

 

Dans la plupart des cas, la contamination de bébé se fait via le contact avec une personne infectée. Les membres de la famille et l’entourage doivent se faire vacciner contre la grippe et éviter le contact avec bébé s’ils sont malades.

 

Conseil 3 : créer un environnement idéal pour lutter contre les maladies de l’hiver

 

Même si on ne peut pas lui donner un grand bol d’air frais tous les jours, on peut s’assurer que l’air que bébé respire soit moins pollué. En évitant de fumer, en aérant sa chambre et en s’assurant que la température ne dépasse pas 18 degrés, on veille ainsi à ce que son enfant évolue dans un environnement moins propice aux virus.

 

Conseil 4 : optez pour une alimentation adéquate pour votre bébé

 

Pour rendre notre bébé plus fort en variant son alimentation, nous devons lui donner plus de fer et d’oligo-éléments pour stimuler son système immunitaire. Si bébé a plus d’un an et si notre pédiatre nous a donné son feu vert, on peut lui donner un peu de miel. En plus de sa douceur, le miel avec ses sels minéraux, favorise la rétention du calcium, du magnésium et la production de globules rouges et calme efficacement et naturellement les petits maux de gorge.

Mais si bébé finit par être malade, comment soigner bébé ?

 

On voudrait bien éviter à bébé ces gros bobos de l’hiver, mais ce n’est pas toujours possible. Aussi avoir sous la main de quoi soulager est important, on pense notamment :

 

• Aux dosettes de sérum physiologique pour laver son petit nez

• Au mouche bébé surtout quand il ne sait pas se moucher

• Aux antipyrétiques comme le paracétamol en sirop ou suppositoire pour faire baisser la fièvre et calmer les douleursnous a donné son feu vert, on peut lui donner un peu de miel. En plus de sa douceur, le miel avec ses sels minéraux, favorise la rétention du calcium, du magnésium et la production de globules rouges et calme efficacement et naturellement les petits maux de gorge.

 

Mais si bébé finit par être malade, comment soigner bébé ?

On voudrait bien éviter à bébé ces gros bobos de l’hiver, mais ce n’est pas toujours possible. Aussi avoir sous la main de quoi soulager est important, on pense notamment :

 

• Aux dosettes de sérum physiologique pour laver son petit nez

• Au mouche bébé surtout quand il ne sait pas se moucher

• Aux antipyrétiques comme le paracétamol en sirop ou suppositoire pour faire baisser la fièvre et calmer les douleurs

 

 

 


18/12/2017
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3 astuces imparables pour faire manger des morceaux à bébé

 

 

 

3 astuces imparables pour faire manger des plats avec morceaux à bébé

 

 

 

 

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Bébé a commencé la diversification alimentaire : légumes, fruits… de nouvelles saveurs s’offrent à lui. Seulement voilà, depuis peu l’essai de l’introduction de petits morceaux se solde par un cuisant échec… Bébé ne veut rien savoir il n’aime pas les morceaux ! Alors rusons grâce à ces trois astuces imparables pour faire manger des plats avec des morceaux à bébé.

La diversification alimentaire de bébé, un moment privilégié

 

La Société Française de Pédiatrie recommande de commencer la diversification alimentaire entre 4 et 6 mois avec son tout-petit. Bébé découvre alors de nouvelles saveurs et une nouvelle texture : la purée ! En grandissant, on peut passer à d’autres consistances pour arriver à finalement lui cuisiner des petits morceaux.

Pourquoi bébé ne veut pas manger les morceaux ?

D’abord il faut se mettre à sa place, en quelques mois il découvre différentes textures et les petits plats en morceaux demandent plus d’efforts de sa part. De plus, si bébé est en train de faire ses dents, il est possible que sa gencive soit irritée et ainsi manger des morceaux peut lui faire mal. Dans tous les cas, il ne faut pas s’inquiéter, cette étape du refus de manger des petits morceaux n’est que passagère, il faut prendre son mal en patience, représenter les plats régulièrement et essayer de ruser.

 

 

Première astuce : faire des plats variés et colorés pour faire manger bébé

Bébé ne veut pas manger des petits morceaux de courgette ? Mais si finalement c’était la courgette qu’il n’aimait pas ? On essaye de varier régulièrement ses plats pour qu’il puisse développer son goût. Ensuite on essaye (autant que possible) de choisir des légumes aux jolies couleurs comme la carotte pour flatter sa vue. On lui propose toujours de goûter un aliment seul et non cuisiné pour qu’il puisse se faire une bonne idée du goût de l’aliment.

 

 

Deuxième astuce : développer le sens du toucher de bébé

Les plats colorés ne lui font ni chaud ni froid ? On passe à un autre sens, le toucher ! Quoi de plus chouette pour un bébé que de toucher, caresser sa nourriture ! En lui faisant toucher les mets qu’il mange, il apprivoise sa nourriture et les petits morceaux qui vont avec ! Essayez de couper les petits morceaux de différentes façons pour rendre le repas plus attractif.

 

 

Troisième astuce : changer de texture pour éveiller les papilles de bébé pendant les repas !

On peut essayer d’habituer progressivement bébé aux petits morceaux, en lui proposant chaque jour une texture différente. De la purée, on passe à des plats moulinés à des aliments râpés. On épaissit les soupes avec de la semoule de blé ou de tapioca. On essaye de lui proposer différentes sortes de petits morceaux comme par exemple des petites pâtes alphabet.

 

 

 

 


16/12/2017
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Comment aider sa femme en salle d’accouchement ?

 

 

Futurs papas : comment aider sa femme en salle d’accouchement ?

 

 

 

Actifs ou à deux doigts de tomber dans les pommes, dans les deux cas les futurs papas sont aujourd’hui nombreux à assister à la naissance de leur enfant.

 

 

 

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La présence du futur papa en salle d’accouchement est-elle importante ?

 

 Aujourd’hui la plupart des grossesses sont très largement désirées. Les femmes ne souffrant presque plus, se préparent à accueillir leur bébé dans le calme. Les couples se préparent à devenir parents pendant 9 mois et de plus en plus on voit les pères prendre leur rôle très à cœur. Ils participent en effet plus fréquemment aux soins du bébé puis un peu plus tard à son éducation. Cette situation est bien différente de celle qui existait en France il y a plusieurs années. Aujourd’hui les pères sont même invités à prendre part à des cours de préparation à la naissance, ainsi qu’à des cours d’haptonomie. Ils y apprennent à communiquer avec leur bébé avant sa naissance grâce au toucher et à la leur voix. Savoir que le père participe en amont à l’accouchement est très rassurant pour une future mère.

 

Être le principal soutien psychologique de la future maman, ça ne doit pas être facile ?

 

A Paris, beaucoup de femmes enceintes sont coupées de leur famille proche et de leur mère, notamment pour une raison géographique. Leur mari, qui a suivi la grossesse au jour le jour, est donc la personne la plus réconfortante pour elles. Certains hommes sont souvent mal à l’aise en salle d’accouchement. Ils doivent porter une blouse et des sur-chaussures. Ils n’osent pas bouger de peur de toucher le moindre fil et sont souvent assis sur une chaise peu confortable. Pourtant, même si le milieu hospitalier est stressant, ils réussissent souvent à prendre sur eux pour soutenir leur femme. D’autres tombent dans les pommes après la naissance, et cela à cause de tout le stress accumulé pendant le travail. Au mois de janvier, un père a accompagné sa femme au bloc car elle devait avoir une césarienne. Il voulait absolument filmer les premières minutes de vie de son bébé. Une fois le bout de chou né, je l’ai récupéré pour l’amener en nurserie faire les premiers soins avec le papa. Dans ces moments je suis concentrée sur le bébé et peu sur le père. Dans le cas présent, il filmait son bébé. Quelques minutes plus tard j’ai vu la caméra basculer, j’ai détourné  le regard et aperçu que le papa était en train de tomber dans les pommes, sa caméra toujours à la main… Depuis je leur place une chaise dans la nurserie sur laquelle ils peuvent s’asseoir si jamais ils ont un coup de mou.

 

 

Comment les conjoints peuvent-ils aider la future maman pendant l’accouchement ?

Il y a trois types de maris soutenants :

 

Les “tactiles” 

Ils rassurent leur femme grâce au toucher. Ils massent leur épouse grâce à des techniques apprises par exemple en sophrologie ou en cours d’haptonomie. Ces massages soulagent la douleur de la mère et peuvent être associés à des techniques de relaxation. Toutes ces techniques sont  enseignées pendant les cours de préparation à l’accouchement.

 

Les “parleurs”

Ils devient l’attention de leur femme  pour qu’elles ne se concentrent pas sur la douleur. Il leurs font des déclarations d’amour ou trouvent toujours des blagues à leur raconter. Il y a peu de temps, un papa est entré dans la salle d’accouchement où était sa femme. Il a enfilé une blouse de médecin, et non celle dédiée aux pères, juste pour la faire rire.

 

 

Les “brumisateurs"

 

Ce sont ceux qui tiennent le brumisateur d’une main ferme pendant tout le travail et mettent de l’eau sur le visage de leur femme dès qu’elles ouvrent la bouche en pensant que ça va  l’aider… Tous ces papas ont leur part d’efficacité car ils dévient l’attention de la femme vers quelque chose de plus agréable. Ils peuvent aussi aider leur femme à rester dans une position correcte. Le père peut par exemple lui relever délicatement la tête lorsqu’elle pousse. En résumé, peu importe l’efficacité du papa pendant l’accouchement du moment qu’il est là lorsque sa femme donne la vie.  C’est un très beau geste d’amour.

 

 

Le papa peut-il participer aux soins du bébé après l’accouchement ?

 

En général le père reste aux côtés de sa compagne toute la durée du travail et après l’accouchement. Les soins du bébé se déroulent en présence des deux parents. En cas d’accouchement par les voies naturelles, le père coupe le cordon. Après les soins (examen médical du nouveau-né et prise des mensurations…), il est invité à habiller son bébé pour la première fois. Dans d’autres cas, une césarienne est nécessaire. Le père prend alors une place très importante par rapport au bébé. Il l’accompagne hors de la salle d’opération et passe les deux premières heures en tête à tête avec lui, placé en couveuse ou en peau à peau (le bébé est nu et mis directement contre le torse de son papa). Le fait de faire participer activement à l’accouchement (avant, pendant, après) permet au père d’apprendre à intégrer son nouveau rôle. Devenir papa bouleverse les hommes et bien souvent ils se laissent envahir par l’émotion. A titre personnel, voir les larmes couler sur les joues du papa me touche énormément.

 

 

 

 


13/12/2017
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