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3 astuces imparables pour faire manger des morceaux à bébé

 

 

 

3 astuces imparables pour faire manger des plats avec morceaux à bébé

 

 

 

 

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Bébé a commencé la diversification alimentaire : légumes, fruits… de nouvelles saveurs s’offrent à lui. Seulement voilà, depuis peu l’essai de l’introduction de petits morceaux se solde par un cuisant échec… Bébé ne veut rien savoir il n’aime pas les morceaux ! Alors rusons grâce à ces trois astuces imparables pour faire manger des plats avec des morceaux à bébé.

La diversification alimentaire de bébé, un moment privilégié

 

La Société Française de Pédiatrie recommande de commencer la diversification alimentaire entre 4 et 6 mois avec son tout-petit. Bébé découvre alors de nouvelles saveurs et une nouvelle texture : la purée ! En grandissant, on peut passer à d’autres consistances pour arriver à finalement lui cuisiner des petits morceaux.

Pourquoi bébé ne veut pas manger les morceaux ?

D’abord il faut se mettre à sa place, en quelques mois il découvre différentes textures et les petits plats en morceaux demandent plus d’efforts de sa part. De plus, si bébé est en train de faire ses dents, il est possible que sa gencive soit irritée et ainsi manger des morceaux peut lui faire mal. Dans tous les cas, il ne faut pas s’inquiéter, cette étape du refus de manger des petits morceaux n’est que passagère, il faut prendre son mal en patience, représenter les plats régulièrement et essayer de ruser.

 

 

Première astuce : faire des plats variés et colorés pour faire manger bébé

Bébé ne veut pas manger des petits morceaux de courgette ? Mais si finalement c’était la courgette qu’il n’aimait pas ? On essaye de varier régulièrement ses plats pour qu’il puisse développer son goût. Ensuite on essaye (autant que possible) de choisir des légumes aux jolies couleurs comme la carotte pour flatter sa vue. On lui propose toujours de goûter un aliment seul et non cuisiné pour qu’il puisse se faire une bonne idée du goût de l’aliment.

 

 

Deuxième astuce : développer le sens du toucher de bébé

Les plats colorés ne lui font ni chaud ni froid ? On passe à un autre sens, le toucher ! Quoi de plus chouette pour un bébé que de toucher, caresser sa nourriture ! En lui faisant toucher les mets qu’il mange, il apprivoise sa nourriture et les petits morceaux qui vont avec ! Essayez de couper les petits morceaux de différentes façons pour rendre le repas plus attractif.

 

 

Troisième astuce : changer de texture pour éveiller les papilles de bébé pendant les repas !

On peut essayer d’habituer progressivement bébé aux petits morceaux, en lui proposant chaque jour une texture différente. De la purée, on passe à des plats moulinés à des aliments râpés. On épaissit les soupes avec de la semoule de blé ou de tapioca. On essaye de lui proposer différentes sortes de petits morceaux comme par exemple des petites pâtes alphabet.

 

 

 

 


16/12/2017
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Comment aider sa femme en salle d’accouchement ?

 

 

Futurs papas : comment aider sa femme en salle d’accouchement ?

 

 

 

Actifs ou à deux doigts de tomber dans les pommes, dans les deux cas les futurs papas sont aujourd’hui nombreux à assister à la naissance de leur enfant.

 

 

 

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La présence du futur papa en salle d’accouchement est-elle importante ?

 

 Aujourd’hui la plupart des grossesses sont très largement désirées. Les femmes ne souffrant presque plus, se préparent à accueillir leur bébé dans le calme. Les couples se préparent à devenir parents pendant 9 mois et de plus en plus on voit les pères prendre leur rôle très à cœur. Ils participent en effet plus fréquemment aux soins du bébé puis un peu plus tard à son éducation. Cette situation est bien différente de celle qui existait en France il y a plusieurs années. Aujourd’hui les pères sont même invités à prendre part à des cours de préparation à la naissance, ainsi qu’à des cours d’haptonomie. Ils y apprennent à communiquer avec leur bébé avant sa naissance grâce au toucher et à la leur voix. Savoir que le père participe en amont à l’accouchement est très rassurant pour une future mère.

 

Être le principal soutien psychologique de la future maman, ça ne doit pas être facile ?

 

A Paris, beaucoup de femmes enceintes sont coupées de leur famille proche et de leur mère, notamment pour une raison géographique. Leur mari, qui a suivi la grossesse au jour le jour, est donc la personne la plus réconfortante pour elles. Certains hommes sont souvent mal à l’aise en salle d’accouchement. Ils doivent porter une blouse et des sur-chaussures. Ils n’osent pas bouger de peur de toucher le moindre fil et sont souvent assis sur une chaise peu confortable. Pourtant, même si le milieu hospitalier est stressant, ils réussissent souvent à prendre sur eux pour soutenir leur femme. D’autres tombent dans les pommes après la naissance, et cela à cause de tout le stress accumulé pendant le travail. Au mois de janvier, un père a accompagné sa femme au bloc car elle devait avoir une césarienne. Il voulait absolument filmer les premières minutes de vie de son bébé. Une fois le bout de chou né, je l’ai récupéré pour l’amener en nurserie faire les premiers soins avec le papa. Dans ces moments je suis concentrée sur le bébé et peu sur le père. Dans le cas présent, il filmait son bébé. Quelques minutes plus tard j’ai vu la caméra basculer, j’ai détourné  le regard et aperçu que le papa était en train de tomber dans les pommes, sa caméra toujours à la main… Depuis je leur place une chaise dans la nurserie sur laquelle ils peuvent s’asseoir si jamais ils ont un coup de mou.

 

 

Comment les conjoints peuvent-ils aider la future maman pendant l’accouchement ?

Il y a trois types de maris soutenants :

 

Les “tactiles” 

Ils rassurent leur femme grâce au toucher. Ils massent leur épouse grâce à des techniques apprises par exemple en sophrologie ou en cours d’haptonomie. Ces massages soulagent la douleur de la mère et peuvent être associés à des techniques de relaxation. Toutes ces techniques sont  enseignées pendant les cours de préparation à l’accouchement.

 

Les “parleurs”

Ils devient l’attention de leur femme  pour qu’elles ne se concentrent pas sur la douleur. Il leurs font des déclarations d’amour ou trouvent toujours des blagues à leur raconter. Il y a peu de temps, un papa est entré dans la salle d’accouchement où était sa femme. Il a enfilé une blouse de médecin, et non celle dédiée aux pères, juste pour la faire rire.

 

 

Les “brumisateurs"

 

Ce sont ceux qui tiennent le brumisateur d’une main ferme pendant tout le travail et mettent de l’eau sur le visage de leur femme dès qu’elles ouvrent la bouche en pensant que ça va  l’aider… Tous ces papas ont leur part d’efficacité car ils dévient l’attention de la femme vers quelque chose de plus agréable. Ils peuvent aussi aider leur femme à rester dans une position correcte. Le père peut par exemple lui relever délicatement la tête lorsqu’elle pousse. En résumé, peu importe l’efficacité du papa pendant l’accouchement du moment qu’il est là lorsque sa femme donne la vie.  C’est un très beau geste d’amour.

 

 

Le papa peut-il participer aux soins du bébé après l’accouchement ?

 

En général le père reste aux côtés de sa compagne toute la durée du travail et après l’accouchement. Les soins du bébé se déroulent en présence des deux parents. En cas d’accouchement par les voies naturelles, le père coupe le cordon. Après les soins (examen médical du nouveau-né et prise des mensurations…), il est invité à habiller son bébé pour la première fois. Dans d’autres cas, une césarienne est nécessaire. Le père prend alors une place très importante par rapport au bébé. Il l’accompagne hors de la salle d’opération et passe les deux premières heures en tête à tête avec lui, placé en couveuse ou en peau à peau (le bébé est nu et mis directement contre le torse de son papa). Le fait de faire participer activement à l’accouchement (avant, pendant, après) permet au père d’apprendre à intégrer son nouveau rôle. Devenir papa bouleverse les hommes et bien souvent ils se laissent envahir par l’émotion. A titre personnel, voir les larmes couler sur les joues du papa me touche énormément.

 

 

 

 


13/12/2017
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Comment gérer la première nuit sans stresser ?

 

 

 

Première nuit avec bébé : comment gérer sans stresser ?

 

 

 

 

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Vous voilà prête à sortir du cocon de la maternité avec votre petit bout ! Impatiente et excitée de retrouver votre chez-vous et de créer un nid douillet à votre enfant mais en même temps angoissée à l’idée d’être toute seule avec ce nouveau-né  dont vous allez découvrir les réactions au fil des jours ! Pour la plupart des parents, la première nuit peut se révéler inquiétante. Peur de mal faire, de ne pas être à la hauteur ! Faut-il dormir avec son bébé ? le laisser dans sa chambre ? Comment doit-on se comporter ?  Une chose est certaine : vous risquez sans doute de passer une nuit blanche !

 

Comment se sentent les parents lors de la première nuit avec les bébés ?

 

Le retour à la maison est un moment d’angoisse. Durant leur séjour à la maternité, les parents sont entourés et aidés, il leur suffit d’appuyer sur un bouton pour avoir un membre du personnel soignant à leurs côtés en quelques minutes. Les biberons sont fournis tout prêt, l’auxiliaire donne le bain avec vous, les infirmières et les sages femmes vous entourent. Souvent, les parents se sentent désemparés face à ce bébé qui exprime ses besoins par des pleurs et il n’y a pas de bouton sur lequel appuyer pour être aidé. Ils vont donc devoir s’adapter, essayer de comprendre leur bébé et répondre par des gestes et soins corrects. Souvent les bébés sont plus éveillés et plus irritables le soir et la nuit est porteuse d’angoisse. D’autant plus qu’il faut surmonter la fatigue physique du à l’accouchement car cela fait souvent plusieurs nuits que le sommeil n’a pas été optimal ! Quel parent ne s’est pas réveillé soudainement pour vérifier que son enfant allait bien, respirait normalement, entre deux biberons ou tétées qui vous réveillent toutes les 3 ou 4 heures .

 

Comment chacun des parents à t-il tendance à se comporter avec l’enfant ?

 

Il s’agit pour le papa souvent de la première nuit avec son bébé donc pour lui c’est un grand changement, il va devoir trouver la juste place entre son épouse devenue la mère et son enfant. Pendant quelques jours chaque membre de la famille va devoir s’adapter et trouver sa place

Quels sont les gestes à pratiquer la première nuit avec bébé ?

 

Le retour à la maison est un chamboulement pour le bébé , certains ne veulent pas se détacher du sein de leur maman , d’autres ont besoin d’être câlinés. Dans un premier temps il est conseillé de faire dormir votre bébé dans un couffin ou un petit berceau car les parois sont plus près de lui et cela lui rappelle sa vie in utéro. Sentir des limites le rassure. Ensuite, vous pouvez garder le berceau de votre bébé près de votre lit.

 

Cela a plusieurs avantages: Moins de trajet à effectuer en pleine nuit pour le rassurer quand il se réveille.  Le bébé a besoin de savoir que sa maman n’est pas loin en sentant son odeur et en entendant sa voix. Pour cela n’hésitez pas à lui chanter des berceuses, à lui parler doucement, à tenir des propos rassurants.  Vous pouvez lui faire écouter une chanson calme, la même tous les soirs pour que cela devienne une habitude agréable pour lui.

 

Comment dormir sereinement la première nuit avec bébé ?

 

Pour dormir sereinement, il suffit d’éviter les facteurs pouvant favoriser la mort subite du nourrisson. Pour cela respectez les consignes suivantes: coucher votre bébé sur le dos,  dans un lit à barreaux et un matelas ferme, adapté aux dimensions du lit,  sur un drap housse, dans une gigoteuse. Évitez de mettre une peluche à côté de sa tête, placez-les au pied du lit. Maintenez une  chambre tempérée à environ
20°C et aérée quotidiennement. Ne dormez pas dans le même lit que votre bébé, placez son berceau à côté de votre lit. Et n’oubliez pas de dormir quand votre bébé dort, jour comme nuit !

 

 

 


09/12/2017
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Premières semaines avec bébé

 

 

 

Les bons soins pour le cordon ombilical

 

 

Le cordon ombilical, coupé à la naissance, doit tomber dans les trois semaines qui suivent. Durant ce temps, des soins d’hygiène s’imposent à chaque change. Les explications, étape par étape, par Christine Lacombe, sage-femme.

 

 

 

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Près de la table à langer, réunissez à portée de main des compresses stériles, un filet ombilical (facultatif), une bouteille de désinfectant cutané type Biseptine ou de alcool à 70° et de l’éosine aqueuse incolore (moins agressive) pour assécher le cordon. A savoir, l’éosine ne suffit pas car ce produit n’a pas de fonctions antiseptiques. Déposez sur le matelas à langer deux serviettes de bain propres l’une sur l’autre.

 

Donnez son bain à bébé, posé sur un transat de bain dans de l’eau tiède à 37°C. Sortez-le rapidement de l’eau et posez-le sur le plan à langer.

 

Séchez-le en tamponnant sa peau doucement et en insistant dans les plis. Puis, avec une compresse stérile (surtout pas de coton qui laisse des fibres) imbibée d’un antiseptique, tamponnez le cordon soigneusement. Déplissez le nombril en appuyant légèrement avec le pouce et l’index afin d’exposer les parties cachées et appliquez l’antiseptique. Si le cordon est très suintant, réitérez cette opération deux fois de plus avec, à chaque passage, une nouvelle compresse. Si un écoulement de pus jaune ou vert apparaît, ou un œdème ou une rougeur autour de la zone, consultez.

 

Toujours avec une compresse, appliquez ensuite de l’éosine aqueuse sur le cordon ombilical afin de l’assécher. En cas de léger saignement lorsque la croûte se détache, ne vous inquiétez pas et nettoyez comme d’habitude. Mais s’il saigne beaucoup ou que le saignement ne s’arrête pas quand vous appuyez, consultez en urgence.

 

Laissez sécher le cordon à l’air libre, sans poser de pansement ou de compresse. Pour cela, repliez la couche sous le nombril afin d’éviter la macération. Mais vous pouvez aussi vous procurer des couches nouveau-né, prédécoupées pour laisser la place libre au cordon. Si le cordon ombilical n’est pas tombé à 3 semaines, consultez. Faites-le aussi si vous voyez apparaître une boule rose saignant facilement à l’endroit où le cordon s’est détaché : ce granulome ombilical doit être traité avec du nitrate d’argent.

 

 

 


05/12/2017
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Que faire contre les cauchemars

 

Que faire contre les cauchemars et la peur du dodo

 

 

 

 

Ne chicanez pas votre enfant

 

 

De même, s’il insiste pour que vous restiez avec lui, ne chicanez pas votre enfant en pensant qu’il fait exprès pour vous manipuler. La peur du noir et celle des monstres sont bien réelles et l’état de panique qu’elles engendrent n’a rien d’agréable.

 

 

 

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Parlez des monstres

 

Parlez de ce qui leur fait peur, parlez-en fort! Dessinez les monstres, pensez à ce qu’un superhéros ferait, à ce qu’un chevalier ferait et à ce que grand-maman ferait pour chasser ces monstres abominables. Plus on en parle, moins ils sont sombres et mystérieux, plus on a de contrôle et moins on en a peur.

 

Apprendre à respirer

 

Pour l’aider à se détendre et lui montrer que sa peur vient de l’intérieur, aidez votre enfant à respirer profondément quand la peur l’assaille, quitte à recourir à des techniques de relaxation adaptées à son âge. Cette façon de faire lui montrera qu’il est possible de contrôler ses peurs et qu’en étant bien calme, les monstres disparaissent.

 

Ne faites pas semblant d’avoir peur

 

Quand vous cherchez le monstre ou que vous en parlez, ne faites pas semblant d’avoir peur aussi. Ça lui donnerait des arguments pour croire qu’il a raison d’être aussi effrayé. Pendant cette période, vous devriez aussi éviter de parler de fantômes ou de zombies, même entre adultes à cause d’un film ou d’une émission que vous écoutez. On ne sait jamais comment les enfants vont interpréter ces propos.

 

 

Ne réveillez pas un enfant pendant une terreur nocturne.

 

Si votre enfant parle en dormant, vous pouvez essayer d’entendre ce qui se trame à travers les bribes qu’il raconte, mais évitez de réveiller votre enfant pendant un épisode de terreur nocturne. Vous pourriez le faire sursauter et le terroriser davantage. Même si votre enfant a les yeux ouverts, ça ne veut pas dire qu’il est réveillé et il vaut mieux le surveiller pour éviter qu’il se blesse, mais sans interagir.

 

 

Laissez votre enfant dans sa chambre.

 

Même s’il a fait un cauchemar, évitez de l’apporter dans votre chambre. Ce serait lui donner raison d’avoir peur et vous n’en sortirez pas gagnants ni l’un ni l’autre. Par contre, vous pouvez rester à ses côtés jusqu’à ce qu’il s’endorme et lui parler tout doucement en le prenant dans vos bras.

 

 

N’insistez pas sur ses cauchemars

 

Si votre enfant a oublié ses cauchemars, ne lui en reparlez pas de vous-même. Peut-être que c’était une peur temporaire et que votre enfant ne s’en souviendra plus jamais si vous n’en faites pas mention. S’il vous en reparle, vous pourrez le réconforter et lui expliquer comment les cauchemars et les rêves fonctionnent et à quoi ils servent.

 

 

Lisez des histoires avant de dormir

 

De belles histoires l’aideront à penser à autre chose quand il sera sur le point de s’endormir. Tout comme nous nous sentons moins en sécurité après avoir écouté un film d’horreur ou un thriller, les enfants se sentent plus en sécurité après avoir lu de jolies histoires joyeuses et positives.

Si votre enfant fait souvent des cauchemars et des terreurs nocturnes, et qu’il est plus anxieux le jour, tentez de trouver la source de ses peurs. Peut-être que quelque chose de plus sérieux se trame dans sa vie et vous devriez chercher la cause de ses angoisses.

 

 

 


14/11/2017
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