Futures mamans


En hiver comment protéger ma peau de future maman ?

 

 

 

 Comment protéger ma peau de future maman du froid ?

 

 

 

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Quand les températures extérieures chutent, la fraîcheur et le froid mordant ont tendance à agresser votre peau de future maman, à la dessécher et à l’irriter. Pourtant, même enceinte, vous ne comptez pas renoncer à vos balades hivernales avec votre petite famille. Alors c’est décidé, cette année le froid n’aura pas votre peau. Cosmétiques, alimentation… vous ferez du froid votre copain grâce aux précieux conseils de Nina Roos, médecin spécialisée en dermatologie esthétique, qui vous explique comment préserver votre peau de femme enceinte et être épanouie de la tête aux pieds même quand les températures chutent !

 

 

Quels sont les gestes à suivre pour lutter contre le froid pendant la grossesse ?

 

Il suffit de protéger sa peau du vent et du froid par des vêtements de grossesse adaptés par exemple. C’est le premier rempart contre le froid. Il  faut ensuite penser à changer ses crèmes pour passer à des textures plus riches. Un conseil : évitez le savon pour la toilette. Il vaut mieux opter pour des nettoyants sans savon ou surgras pour le corps et les eaux démaquillantes pour le visage. L’important est d’hydrater la peau.

 

 

Enceinte, comment conserver une belle peau l’hiver ?

 

Avoir une peau éclatante nécessite de revoir son alimentation. Celle-ci joue un rôle primordial dans l’état de la peau. De façon générale, il faut manger de tout en privilégiant les poissons plutôt que les viandes et en laissant une bonne place aux fruits et aux salades. Plus spécifiquement, il est conseillé de  manger des poissons gras : sardines maquereaux, thon, saumon…  Ainsi que de l’huile d’olive et des fruits secs pour apporter à la peau les acides gras dont elle a besoin pour renforcer son rôle de barrière et sa structure. Il faut également penser à boire suffisamment (1,5 litre par jour au moins), et cela même si on n’a pas la sensation d’avoir chaud, pour bien hydrater la peau.

 

 

Quels cosmétiques est-il possible d’utiliser pendant la grossesse ?

 

Attention aux cosmétiques pendant la grossesse, il faut demander conseil à votre médecin et/ou à votre pharmacien. Pourquoi ? Parce qu’il faut éviter tout ce qui contient du rétinol ou du rétinaldéhyde. Ces actifs anti-acné et anti-âge sont des dérivés de vitamine A acide et sont des produits contre-indiqués durant la grossesse. Mais on peut utiliser des acides de fruits (AHA) sur le visage si l’on a un peu d’acné ou pour affiner le grain de la peau. Pour le reste du corps, étant donné la surface à couvrir, on évite par principe les parabens dans les cosmétiques. Ils  pourraient déclencher une action hormonale. Pour éviter les vergetures, les femmes enceintes peuvent utiliser des crèmes à base de centella asiatica sur le ventre et les seins de manière quotidienne.

 

 

 

 

 


05/12/2017
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Savoir reconnaître les vraies et fausses contractions

 

 

 

 

Les vraies et les fausses contractions

 

 

 

 

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Chaque femme ayant enfanté au moins une fois peut assurément vous dire : « Crois-moi, mon amie, quand tu ressentiras de vraies contractions, n’aie crainte; tu n’auras aucun doute... »

Les contractions utérines sont accompagnées d’une douleur certaine, mais qu’en est-il des contractions préparatoires tout au long de la grossesse? Que faire si elles sont à ce point incommodantes ?

Est-ce de vraies contractions? Est-ce des fausses?

 

 

Tout d’abord, afin de distinguer les deux types de contractions, il est bon de connaître les mécanismes les entraînant.

Du point de vue musculaire, les contractions peuvent être engendrées par une pression extérieure soudaine et brutale, tel un éternuement par un bébé qui s’étire de tout son long dans la cavité abdominale tirant sur la paroi ou par toute forme d’effort physique. Bien entendu, il est facile de reconnaître ici les contractions de Braxton-Hicks.

 

En second lieu, du point de vue mécanique, les contractions sont produites grâce au cocktail hormonal lorsque le bébé s’appuie sur le col. Cela a pour effet de stimuler la production des hormones en vue de l’accouchement. Celles-ci sont ressenties telles des vagues. Étant donné qu’elles occasionnent une répercussion sur la dilatation, il s’agit de vraies contractions.

 

Petite parenthèse : l’ocytocine, l’hormone responsable de ces contractions, est également celle qui cause l’éjection du lait maternel, l’orgasme et n’est rien de moins que l’hormone de l’amour!

Ce n’est même pas vrai qu’elles sont fausses!

Les fausses contractions dites de Braxton-Hicks tirent leur nom du médecin les ayant définies, en 1872. Il est tout à fait normal d’en éprouver tout au long de votre grossesse, plus particulièrement dès le second trimestre. On déclare qu’elles sont fausses, car elles ne sont pas directement liées au travail de l’accouchement et surtout, elles n’occasionnent aucun impact sur le col utérin (effacement et dilatation), pourtant elles sont bien réelles.

 

 

Par définition, ces dernières :

 

Sont irrégulières;

Sont ressenties de moult façons;

Engendrent une sensation de resserrement au niveau du nombril, voire une certaine gêne;

Provoquent un inconfort et/ou une tension au niveau ovarien;

S’apparentent à des douleurs prémenstruelles accompagnées de tiraillements et de durcissement.

 

Logiquement parlant, un changement de position rapide de la mère, une station debout prolongée, une activité physique soutenue, une relation sexuelle avec pénétration ou un examen gynécologique peut en être la cause.

Côté biologie/morphologie, il ne faut surtout pas oublier que l’utérus est en fait un muscle qui ne se contracte pas exclusivement pour accoucher. Il peut aussi l’exécuter sporadiquement lors des règles, d’un orgasme et en période post-accouchement sous forme de tranchées afin d’aider la matrice à reprendre sa forme et sa place initiale sous la loge pelvienne.

Il ne faut également pas sous-estimer le pouvoir psychique que l’on exerce sur son propre corps.

 

Certaines peurs majeures liées à la maternité peuvent engendrer des contractions :

La peur de subir une fausse couche;

La peur de la douleur provoquée par les contractions;

La peur de l’accouchement en tant que tel.

Si on tente de les interpréter, c’est comme si notre enveloppe corporelle se tendait et guettait les moindres signes avant-coureurs de ces craintes en causant ainsi des spasmes utérins.

 

 

Pour se soulager

 

Afin d’apaiser les désagréments liés aux contractions de Braxton-Hicks, voici certains conseils répartis en trois grandes catégories : la cadence, la relaxation et les gestes simples à poser.

La cadence

Pendant la grossesse, on se sent forte. Toutefois, n’oubliez pas que vous effectuez un travail colossal, soit celui de concevoir un bébé. Changez de rythme, quitte à prendre plus fréquemment des pauses.

Reposez-vous souvent aussi, écoutez votre petite voix qui vous dit de souffler un peu.

 

La relaxation

 

Ne surchargez pas votre esprit d’inquiétudes diverses. Apprenez à visualiser des images positives.

Buvez suffisamment d’eau tout au long de la journée puisque l’utérus a tendance à s’irriter et à se crisper lorsque vous êtes déshydratée.

Dans le cas de séquences de contractions de Braxton-Hicks trop fréquentes, l’hydrothérapie demeure bénéfique pour ses effets relaxants notamment au niveau musculaire. Prenez un bon bain chaud pour vous y prélasser. D’ailleurs, en cas de doute sur la nature des contractions ressenties, si ces dernières s’estompent, ralentissent et finissent par disparaître, il s’agissait alors de fausses contractions. Toutefois, si elles s’intensifient en durée et également en douleur, le travail a bel et bien débuté.

 

 

Les gestes simples à poser

 

Évitez la station debout prolongée;

Abstenez-vous également de soulever des objets plutôt lourds, même vos propres enfants;•Reportez vos longues excursions en voiture et en avion à plus tard, car elles provoquent des vibrations favorisant les spasmes utérins. En cas de force majeure, prenez une pause toutes les deux heures de trajet;

Inscrivez-vous à des séances de yoga prénatal ou d’haptonomie;

Consultez un acupuncteur;

Demandez à votre médecin ou sage-femme de limiter les touchers vaginaux au minimum.

 

 

Un petit coup de pouce « supplémentaire »

 

Les contractions trop fréquentes et/ou trop intenses peuvent s’expliquer par une carence en vitamine B6. Privilégiez des aliments riches en pyridoxine (foie, pomme de terre, banane, carotte, rognon, haricots, lentilles, légumineuses, noix, avocat, viandes, poissons, germe de blé, son, morue, dinde, céréales à grains entiers, champignon, légumes verts feuillus).

La tisane de framboisier et non de framboise s’avère être LA plante à consommer chez la femme enceinte. Elle possède de nombreuses propriétés gynécologiques tels la prévention des fausses couches, le soulagement des fausses contractions et demeure un excellent tonique utérin. Il est possible de la prendre dès le premier trimestre. En cas de lourd historique de fausses couches, certaines préfèrent attendre la fin du fameux 12 semaines de sécurité.

 

En tisane, il suffit de combiner une cuillère à thé de framboisier pour une tasse d’eau bouillante et de laisser infuser le tout de dix à quinze minutes. Buvez-en entre deux et quatre tasses quotidiennement. Agrémentée de jus ou d’un quartier de citron, elle est ultra désaltérante froide.

Truc : préparer une recette de quatre tasses au frigo afin d’en consommer rapidement tout au cours de la journée.

 

 

Si vous maîtrisez les rouages de l’homéopathie, viburnum opulus est de mise. Si vous préférez privilégier les teintures mères, l’agripaume et le pimbina sont recommandés en ce sens.

Pour soulager les fausses contractions

Aliments riches en vitamine B

Tisane de framboisier

Homéopathie : viburnum opulus

Teinture-mère : agripaume, pimbina

Application locale aux 15 minutes pendant 1 à 2 heures jusqu’à cessation des contractions :

•1 goutte HE camomille

•1 goutte HE lavande vraie

•1 goutte HE basilic

•3 gouttes huile calophylle

 

Tisanes

 

Mélange à parts égales de camomille, mélisse et tilleul – 1 c. à thé de ce mélange, infuser 10 minutes, boire 2-3 tasses/jr

 

Règle de sécurité

 

En guise de conclusion, si vous ressentez toutefois trop de contractions, soit plus de quatre à l’heure et plus de vingt par jour, et ce, avant la 36e semaine d’aménorrhée, accompagnées d’une douleur et d’une pression au niveau du pubis, il pourrait s’agir de signes avant-coureurs d’un travail prématuré. Consultez sur le champ votre responsable du suivi de grossesse.

 

 

 

 


07/10/2017
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Le sevrage de bébé

 

 

 

 

Passer du sein au biberon : quelques astuces pour sevrer bébé

 

 

 

 

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Reprise du travail, fatigue ou simple désir d’arrêter l’allaitement, le sevrage de bébé est souvent source d’inquiétudes pour les mamans. Aurélia Henry, consultante en lactation et conseillère parentale, nous donne de précieux conseils pour passer ce cap en toute sérénité.

 

Le sevrage naturel : quand bébé arrête lui-même de téter

L’allaitement maternel exclusif permet une croissance normale au moins jusqu’à l’âge de 6 mois. Mais l’allaitement peut être poursuivi, en complément d’une alimentation diversifiée, jusqu’à l’âge de 2 ans ou même davantage.

Le sevrage naturel survient généralement à partir d’1 an et entre 2 ou 4 ans, voire au-delà. L’enfant diminue le nombre de tétées, mange en quantité d’autres aliments et demande moins souvent à téter. Progressivement il va trouver d’autres façons de se réconforter et il ne se sentira pas anxieux quand sa maman lui refusera le sein.  Cela se passe généralement en douceur quand maman et bébé sont tous les deux prêts, jusqu’à l’arrêt complet de l’allaitement.

Un choix assumé et non une décision prise à contre cœur.

 

Il arrive qu’une maman arrête d’allaiter à contre cœur parce qu’elle a l’impression que son bébé est en train de se sevrer naturellement. Mais il ne faut pas confondre un sevrage naturel avec une grève de la tétée ! Cela peut arriver qu’un bébé refuse soudainement le sein pendant plusieurs tétées ou même plusieurs jours en exprimant son mécontentement. Les causes peuvent être multiples : mal de dents, fièvre, peur de la réaction de maman suite à l’essai des nouvelles dents sur le sein…

Ces grèves ont des causes difficiles à identifier et sont bien douloureuses pour les mamans qui ont besoin d’un soutien sans faille durant cette période. Elles ne signifient pas pour autant que l’allaitement doit s’interrompre et il est important d’être correctement accompagnée et conseillée, par exemple par une conseillère en lactation. Un sevrage qui ne serait voulu ni par la maman ni par son bébé serait douloureux pour tout le monde.

Se faire confiance et faire confiance à bébé pour une transition sereine.

 

Les mamans qui continuent l’allaitement sans rien modifier jusqu’au dernier jour avant la reprise du travail ont moins de risque de subir une baisse de leur lactation par la suite. Moins on cherche à habituer le bébé et mieux cela se passe ! Souvent les mamans préparent juste en amont un stock de lait maternel grâce au tire-lait, pour la personne qui gardera bébé. Le principal est surtout de bien discuter avec la nounou des besoins de bébé, de s’assurer qu’elle aussi a toutes les informations nécessaires à la poursuite de l’allaitement. C’est souvent pendant la période d’adaptation que cela se met en place. Les bébés font vite la différence entre : maman est là donc je tète, maman n’est pas là donc je me nourris autrement, à condition cependant d’avoir noué une relation particulière avec la personne qui va s’occuper de lui.

Allaiter et travailler c’est possible ! Plutôt que de chercher à préparer bébé il est plus rassurant pour les parents de prendre le temps de s’informer auprès d’une professionnelle de l’allaitement qui vous rassurera quant aux capacités d’adaptation de nos petits. Tant qu’ils ont le premier choix sous les yeux (les seins de mamans !), difficile pour eux de comprendre la nécessité de s’entraîner à se nourrir différemment. Les périodes d’adaptation (crèche ou assistante maternelle) sont souvent le moment où tout se met en place, rarement avant. Il est inutile de trop anticiper.

 

Aider bébé à se familiariser avec le biberon et le lait infantile il vaut mieux attendre le plus possible que la lactation soit bien établie, que bébé ait acquis une bonne technique afin de ne pas perturber son apprentissage. Il est aussi parfaitement normal que bébé éprouve des difficultés à apprendre une autre façon de se nourrir. Il ne fait pas exprès de ne pas y arriver ce sont aux parents et au bébé de trouver  ensemble des façons d’adoucir cet apprentissage.

 

 

On peut notamment :

 

Entourer le biberon avec un tee-shirt de la maman.

Faire tiédir un peu la tétine du biberon pour éviter une première approche trop froide.

Proposer le biberon avant que bébé n’ait trop faim sans jamais atteindre le stade des pleurs.

Parfois le goût des préparations pour nourrissons gène les bébés, certaines mamans mélangent donc progressivement du lait artificiel à leur lait.

 

 

 


26/09/2017
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Départ pour la maternité

 

 

 

Départ pour la maternité : ce qu’il faut mettre dans sa valise

 

 

 

 

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Dans la valise de maternité, que doit-on trouver pour la maman ?

 

Pour la paperasse :

 

•Le carnet de maternité et vos derniers examens médicaux (échographies, radiographies, résultats d’analyses, etc…).

•Le livret de famille ou de reconnaissance anticipée si vous n’êtes pas mariée.

•Votre carte de groupe sanguin avec facteur Rhésus.

•Votre numéro d’allocation familiale .

•Votre carte vitale (et son attestation).

•Votre carte de mutuelle.

•Une pièce d’identité.

•Votre projet de naissance.

 

Pour la salle d’accouchement :

 

•Une grande chemise de nuit ou un grand tee-shirt : attention, il risque d’être taché. Choisissez donc quelque chose qui ne craint pas et dans lequel vous vous sentez à l’aise.

•Une paire de chaussettes.

•Une veste ou un gilet (au cas où vous auriez froid).

•Un brumisateur (si au contraire vous avez trop chaud ).

•Un CD de relaxation ou une clé USB avec vos titres préférés : de nombreuses maternités vous proposent d’écouter votre musique pour rendre ce moment plus agréable.

•Votre paire de lunettes (si vous portez des lentilles de contact).

 

Pour le séjour à la maternité :

 

•Trois chemises de nuit ou trois tenues confortables : choisissez quelque chose de préférence ouvert sur le devant si vous souhaitez allaiter.

•Une robe de chambre (ou un peignoir) et des chaussons pour vous déplacer dans les couloirs.

•Deux serviettes et deux gants de toilette.

•Des slips en filet : vous les trouverez au rayon bébé/puériculture des supermarchés.

•Du savon liquide doux et désinfectant : à acheter en supermarché ou en parapharmacie.

•Votre trousse de toilette habituelle (brosse à dents, déodorant, brosse à cheveux, mouchoirs en papier ).

•De quoi vous occupez : n’hésitez pas à prendre votre tablette (n’oubliez pas le chargeur), un livre, un magazine, les faire-part à remplir pendant que bébé dort… Pensez à prendre votre stylo et un petit carnet de bord pour noter vos sentiments et vos états d’âme.

•Autres objets utiles : un sac pour le linge sale, des bouchons d’oreilles, des petits en-cas à grignoter.

 

Si vous allaitez bébé :

 

•Deux soutiens-gorge d’allaitement : choisissez-les une ou deux tailles supérieures à la taille des bonnets que vous portiez en fin de grossesse.

•Des coussinets d’allaitement : vous en trouverez dans certaines grandes surfaces et dans les magasins spécialisés en puériculture.

•2 coques d’allaitement.

•Des compresses.

•1 tube de pommade à base de lanoline purifiée à appliquer régulièrement sur vos seins pour les apaiser.

Dans la valise de maternité, que doit-on trouver pour bébé ?

Pour la salle de naissance :

•Une brassière en laine ou un petit gilet chaud.

•Un body.

•Un pyjama.

•Un petit bonnet en coton.

•Une paire de chaussons ou de chaussettes.

Pour le séjour à la maternité :

•6 à 8 bodys.

•6 à 8 pyjamas ou grenouillères en coton.

•2 brassières en laine.

•Une gigoteuse : renseignez-vous au préalable car certaines maternités la fournissent.

•Une petite couverture.

•4 paires de chaussettes ou de chaussons.

•4 ou 5 serviettes pour le bain.

•4 ou 5 serviettes de toilettes pour le change : les accidents sont fréquents alors prévoyez plutôt plus que pas assez.

•5 bavoirs.

•8 couches en tissu.

•Un nécessaire de toilette : un gel lavant spécial bébé, du lait de toilette, du coton, des lingettes, de la crème apaisante pour le change, une brosse cheveux spéciale bébé.

•Un paquet de couches (3-5 kg) : certaines maternités les fournissent, n’hésitez pas à vous renseigner.

 

Pour la sortie de maternité :

 

•Une tenue complète pour bébé.

•Un nid d’ange pour sa première sortie.

•Une paire de moufles (s’il fait très froid)

•Un bonnet chaud en laine ou en coton pour protéger sa tête.

•Un siège-auto adapté aux tout petits et bien installé dans votre voiture.

 

Cette liste est bien sûr non exhaustive et est à adapter en fonction de vos besoins.

 

 

 

 

 

 


22/09/2017
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Les avantages et risques de la péridurale

 

 

 

 

Les avantages et risques de la péridurale

 

 

 

 

 

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La péridurale est un acte chirurgical. Il est du devoir du médecin anesthésiste d’évaluer les avantages et les risques de cette technique chez une femme, avant que celle-ci fasse son choix. Les bénéfices sont-ils réellement au profit des inconvénients, ou devrait-on penser l'inverse? Faisons un zoom sur ces points, pour mieux vous éclairer.

 

 

Quels sont les avantages de la péridurale ?

 

Mis à part un accouchement calme et sans douleur, la péridurale reste bénéfique en cas d'hypertension artérielle, diabète, épilepsie ou autres maladies qui pourraient se manifester en fin de grossesse ou au cours de l'accouchement. En cas d'accouchement prolongé, la péridurale permet à la femme de se reposer. L'accouchement devient alors moins fatigant.

 

 

Existe-t-il des effets secondaires?

 

Chez la mère, l'anesthésie péridurale peut entraîner quelques signes, mais qui restent cependant passagers et sans gravité. Les complications sont généralement d'origine accidentelle mais leur survenue reste très rare. Et généralement, on ne parle pas de complications, mais plutôt d'incidents. Si les contre-indications sont respectées, que le produit anesthésique est bien dosé, et que la péridurale est réalisée correctement, elle ne présente aucun danger.

 

Les sensations de jambes lourdes sont fréquentes mais restent également des signes sans gravité. Ce phénomène d'engourdissement disparaît de façon spontanée au bout de quelques semaines. Elle peut être secondaire à une complication lors de la pose de la péridurale plutôt qu'à l'effet de l'anesthésie elle-même : abcès, hématome au niveau du point de ponction. L'hématome survient généralement chez une femme ayant un trouble de la coagulation sanguine justifiant cette contre-indication.

L'injection au cours de la pose de la péridurale peut perforer la dure-mère, une membrane qui enveloppe la moelle épinière, provoquant ainsi une fuite du liquide céphalo-rachidien. C'est ce phénomène qui est à l'origine des maux de tête qui peuvent persister plusieurs semaines. Les maux de tête sont aggravés par la position debout mais sont soulagés par un repos strict au lit associé à une bonne hydratation. La levée précoce est déconseillé après un accouchement sous péridurale et il est recommandé de rester immobile durant la pose de la péridurale.

 

 

La péridurale entraîne un relâchement de tous les muscles utérins et la douleur disparaît au cours du travail. Les contractions utérines, non ressenties par la femme, deviennent également ralenties ; les efforts de poussée de la mère ainsi que le travail des muscles pelviens sur l'engagement du bébé sont alors inefficaces au cours de l'accouchement, ce qui retarde souvent la sortie du bébé. La durée de l'accouchement est généralement plus longue si l'anesthésie est mal dosée. Dans ce cas, pour diminuer le risque d'apparition de souffrance fœtale, les médecins ont souvent recours à d'autres techniques pour accélérer l'expulsion du bébé : perfusion d'ocytocine, utilisation de forceps ou l'épisiotomie, selon les cas.

La baisse de la tension artérielle est passagère après la pose de la péridurale. Comme il s'agit d'un phénomène déjà connu et prévisible, la prise en charge est anticipée par une hydratation intensive avant même la pose de la péridurale. La douleur du dos est plutôt liée à la grossesse et à la poussée lors de l'accouchement qu'à l'anesthésie péridurale. Il est conseillé de prendre des mesures préventives durant même la grossesse afin de ne pas garder les séquelles de la douleur après l'accouchement.

 

 

Nos conseils pour ne pas surmener votre dos durant la grossesse :

 

- Pour ramasser quelque chose par terre, se mettre accroupie, et maintenir le dos bien droit ; pousser fort sur les cuisses pour se remettre debout

- En position assise, ne pas hésiter à mettre un coussin derrière le dos pour le tenir droit et éviter la cambrure

- Pour dormir, la position accroupie sur le côté gauche est idéale pour dégager le dos.

 

 

Une légère douleur peut être perçue au niveau du point de ponction mais ceci est généralement banale et disparaît spontanément dans les quelques jours qui suivent l'accouchement. La rétention urinaire est temporaire après un accouchement sous péridurale. Un cathéter ou sonde vésicale est souvent nécessaire. L'injection d'anesthésie péridurale au cours de l'accouchement peut entraîner chez certaines femmes une augmentation de la température. Cette augmentation de la température, sous l'effet de la péridurale a été généralement constatée chez les femmes accouchant de leur premier enfant.

 

Les crises convulsives, les problèmes cardiaques sont des complications graves mais restent rares et exceptionnelles. Les effets secondaires engendrés chez la mère impactent plus sur le bébé que l'anesthésie elle-même. L'hypotension artérielle de la mère peut engendrer une diminution de l'apport d'oxygène chez le bébé. En cas d'hyperthermie de la mère, le bébé pourrait présenter un faible tonus musculaire ; le risque d'apparition d'une crise convulsive durant les premiers jours de vie est élevé.

 

 

 

 


31/08/2017
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