Covid-19: Faire un petit point simplifié avec les enfants

 

 

Le coronavirus c'est quoi ?

Comment ça s'attrape ? combien de temps ça dure ?

Ça fait quoi ? Comment me protéger et protéger les autres ?

 

 

De 3 à 10 ans, les enfants ont des niveaux de compréhension différents de la situation. Mais même les plus jeunes sont capables de comprendre, si les mots utilisés sont adaptés.

Prenez un moment avec eux, au calme, pour leur expliquer le contexte.

Plus ils auront compris ce qu’est le coronavirus, comment il se transmet, et comment s’en protéger, plus ils intégreront facilement les gestes barrières.

 

Pour vous aider, vous pouvez vous appuyer sur des supports, comme l’infographie proposée par le gouvernement « 6 questions sur le coronavirus ». Cette infographie aide les parents à répondre aux questions des enfants et à faire le tour du sujet avec des réponses illustrées...

 

 

 

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10/05/2020
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Covid-19: Réouverture des crèches et des écoles à Nîmes

 

La Ville de Nîmes est prête à rouvrir 80 écoles sécurisées afin de répondre aux exigences sanitaires : la rentrée a été fixée au 14 mai à la demande du corps enseignant. Les crèches elles, réouvrent dès ce lundi 11 mai.

 

M. le maire J.P Fournier s'exprime sur les mesures prises pour ces réouvertures...

 

 


 

 


09/05/2020
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Conseils pour soulager bébé

 

 

3 gestes à reproduire à la maison pour apaiser bébé

 

 

 

 

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Bébé pleure et vous ne savez pas pourquoi ? Et si quelques gestes très simples, à reproduire à la maison, pouvaient l'aider à se calmer et à trouver le sommeil ?

 

Au retour de la maison, les jeunes parents se retrouvent vite désemparés face à un nouveau-né qui pleure, sans qu'on ne sache forcément pourquoi. Avant l'âge de trois mois, le nourrisson n'a pas le développement neuronal nécessaire pour comprendre qu'il est une personne différente de sa maman. A la naissance et les semaines qui suivent, il effectue ce qu'on appelle son "quatrième trimestre", pendant lequel Il a besoin de retrouver les sensations qu'il a connues in utero pour être apaisé.

 

3 gestes simples pour calmer et apaiser un nourrisson de moins de 3 mois :

 

Premier conseil pour soulager bébé : le portage

Le portage  pour reproduire l'enveloppe maternante de l’utérus et les mouvements, voire les bruits, que l'enfant a connu in utero. Du jour au lendemain, bébé doit s'adapter à un environnement complètement différent. Porté, le bébé se retrouve balloté et bercé comme il l'était dans le ventre de sa maman. Pour la petite anecdote, dans les pays où les enfants sont portés 24 heures sur 24, il n'existe ni colique, ni pleurs incontrôlés du nourrisson.

Comment faire ? Utiliser une écharpe de portage (uniquement physiologique) ou un porte-bébé, tout simplement, et placer bébé tout contre vous, lors des balades ou même à la maison.

 

Deuxième conseil anti-pleurs : les massages doux au niveau du tube digestif

Pendant 9 mois, bébé n'a eu aucun contact au niveau digestif avec une nourriture autre que le liquide amniotique. Que l'allaitement soit maternel et/ou artificiel, il peut ressentir des petits dérangements intestinaux.

Comment faire ?  Pour soulager bébé, on peut effectuer un petit massage qui part de dessous le nombril et qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre en passant sur les flancs et en se limitant aux cotes inférieur.

 

Troisième manipulation pour calmer les pleurs du bébé : la succion

Dans l’utérus, le nourrisson a facilement accès à ses mains, très proches de sa bouche grâce au contenant que forme la paroi utérine. De plus la succion est physiologique à cet âge. De plus le mécanisme de succion stimule les os du crane au niveau de la base médiane de l’enfant et lui permet de libérer de nombreuses tensions qu’il a pu ressentir pendant sa vie in utero et/ou pendant l’accouchement. Pour un nouveau-né, la succion est un besoin aussi important que le contact maternel.

 

Comment faire ? Pour les parents qui ont le temps : un petit doigt avec un ongle bien coupé a ras fait bien l'affaire. Sinon, une tétine reste pratique dans les premiers temps pour calmer le nourrisson. Si elle n'est pas systématiquement mise dans la bouche du bébé à chaque gémissement, ce besoin important de succion va progressivement se tarir. Si avant l'âge de trois mois, la tétine est enlevée, il n'y a aucune dépendance qui se créée.

 

 

 

 


16/02/2020
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Savoir reconnaître les vraies et fausses contractions

 

 

 

 

Les vraies et les fausses contractions

 

 

 

 

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Chaque femme ayant enfanté au moins une fois peut assurément vous dire : « Crois-moi, mon amie, quand tu ressentiras de vraies contractions, n’aie crainte; tu n’auras aucun doute... »

Les contractions utérines sont accompagnées d’une douleur certaine, mais qu’en est-il des contractions préparatoires tout au long de la grossesse? Que faire si elles sont à ce point incommodantes ?

Est-ce de vraies contractions? Est-ce des fausses?

 

 

Tout d’abord, afin de distinguer les deux types de contractions, il est bon de connaître les mécanismes les entraînant.

Du point de vue musculaire, les contractions peuvent être engendrées par une pression extérieure soudaine et brutale, tel un éternuement par un bébé qui s’étire de tout son long dans la cavité abdominale tirant sur la paroi ou par toute forme d’effort physique. Bien entendu, il est facile de reconnaître ici les contractions de Braxton-Hicks.

 

En second lieu, du point de vue mécanique, les contractions sont produites grâce au cocktail hormonal lorsque le bébé s’appuie sur le col. Cela a pour effet de stimuler la production des hormones en vue de l’accouchement. Celles-ci sont ressenties telles des vagues. Étant donné qu’elles occasionnent une répercussion sur la dilatation, il s’agit de vraies contractions.

 

Petite parenthèse : l’ocytocine, l’hormone responsable de ces contractions, est également celle qui cause l’éjection du lait maternel, l’orgasme et n’est rien de moins que l’hormone de l’amour!

Ce n’est même pas vrai qu’elles sont fausses!

Les fausses contractions dites de Braxton-Hicks tirent leur nom du médecin les ayant définies, en 1872. Il est tout à fait normal d’en éprouver tout au long de votre grossesse, plus particulièrement dès le second trimestre. On déclare qu’elles sont fausses, car elles ne sont pas directement liées au travail de l’accouchement et surtout, elles n’occasionnent aucun impact sur le col utérin (effacement et dilatation), pourtant elles sont bien réelles.

 

 

Par définition, ces dernières :

 

Sont irrégulières;

Sont ressenties de moult façons;

Engendrent une sensation de resserrement au niveau du nombril, voire une certaine gêne;

Provoquent un inconfort et/ou une tension au niveau ovarien;

S’apparentent à des douleurs prémenstruelles accompagnées de tiraillements et de durcissement.

 

Logiquement parlant, un changement de position rapide de la mère, une station debout prolongée, une activité physique soutenue, une relation sexuelle avec pénétration ou un examen gynécologique peut en être la cause.

Côté biologie/morphologie, il ne faut surtout pas oublier que l’utérus est en fait un muscle qui ne se contracte pas exclusivement pour accoucher. Il peut aussi l’exécuter sporadiquement lors des règles, d’un orgasme et en période post-accouchement sous forme de tranchées afin d’aider la matrice à reprendre sa forme et sa place initiale sous la loge pelvienne.

Il ne faut également pas sous-estimer le pouvoir psychique que l’on exerce sur son propre corps.

 

Certaines peurs majeures liées à la maternité peuvent engendrer des contractions :

La peur de subir une fausse couche;

La peur de la douleur provoquée par les contractions;

La peur de l’accouchement en tant que tel.

Si on tente de les interpréter, c’est comme si notre enveloppe corporelle se tendait et guettait les moindres signes avant-coureurs de ces craintes en causant ainsi des spasmes utérins.

 

 

Pour se soulager

 

Afin d’apaiser les désagréments liés aux contractions de Braxton-Hicks, voici certains conseils répartis en trois grandes catégories : la cadence, la relaxation et les gestes simples à poser.

La cadence

Pendant la grossesse, on se sent forte. Toutefois, n’oubliez pas que vous effectuez un travail colossal, soit celui de concevoir un bébé. Changez de rythme, quitte à prendre plus fréquemment des pauses.

Reposez-vous souvent aussi, écoutez votre petite voix qui vous dit de souffler un peu.

 

La relaxation

 

Ne surchargez pas votre esprit d’inquiétudes diverses. Apprenez à visualiser des images positives.

Buvez suffisamment d’eau tout au long de la journée puisque l’utérus a tendance à s’irriter et à se crisper lorsque vous êtes déshydratée.

Dans le cas de séquences de contractions de Braxton-Hicks trop fréquentes, l’hydrothérapie demeure bénéfique pour ses effets relaxants notamment au niveau musculaire. Prenez un bon bain chaud pour vous y prélasser. D’ailleurs, en cas de doute sur la nature des contractions ressenties, si ces dernières s’estompent, ralentissent et finissent par disparaître, il s’agissait alors de fausses contractions. Toutefois, si elles s’intensifient en durée et également en douleur, le travail a bel et bien débuté.

 

 

Les gestes simples à poser

 

Évitez la station debout prolongée;

Abstenez-vous également de soulever des objets plutôt lourds, même vos propres enfants;•Reportez vos longues excursions en voiture et en avion à plus tard, car elles provoquent des vibrations favorisant les spasmes utérins. En cas de force majeure, prenez une pause toutes les deux heures de trajet;

Inscrivez-vous à des séances de yoga prénatal ou d’haptonomie;

Consultez un acupuncteur;

Demandez à votre médecin ou sage-femme de limiter les touchers vaginaux au minimum.

 

 

Un petit coup de pouce « supplémentaire »

 

Les contractions trop fréquentes et/ou trop intenses peuvent s’expliquer par une carence en vitamine B6. Privilégiez des aliments riches en pyridoxine (foie, pomme de terre, banane, carotte, rognon, haricots, lentilles, légumineuses, noix, avocat, viandes, poissons, germe de blé, son, morue, dinde, céréales à grains entiers, champignon, légumes verts feuillus).

La tisane de framboisier et non de framboise s’avère être LA plante à consommer chez la femme enceinte. Elle possède de nombreuses propriétés gynécologiques tels la prévention des fausses couches, le soulagement des fausses contractions et demeure un excellent tonique utérin. Il est possible de la prendre dès le premier trimestre. En cas de lourd historique de fausses couches, certaines préfèrent attendre la fin du fameux 12 semaines de sécurité.

 

En tisane, il suffit de combiner une cuillère à thé de framboisier pour une tasse d’eau bouillante et de laisser infuser le tout de dix à quinze minutes. Buvez-en entre deux et quatre tasses quotidiennement. Agrémentée de jus ou d’un quartier de citron, elle est ultra désaltérante froide.

Truc : préparer une recette de quatre tasses au frigo afin d’en consommer rapidement tout au cours de la journée.

 

 

Si vous maîtrisez les rouages de l’homéopathie, viburnum opulus est de mise. Si vous préférez privilégier les teintures mères, l’agripaume et le pimbina sont recommandés en ce sens.

Pour soulager les fausses contractions

Aliments riches en vitamine B

Tisane de framboisier

Homéopathie : viburnum opulus

Teinture-mère : agripaume, pimbina

Application locale aux 15 minutes pendant 1 à 2 heures jusqu’à cessation des contractions :

•1 goutte HE camomille

•1 goutte HE lavande vraie

•1 goutte HE basilic

•3 gouttes huile calophylle

 

Tisanes

 

Mélange à parts égales de camomille, mélisse et tilleul – 1 c. à thé de ce mélange, infuser 10 minutes, boire 2-3 tasses/jr

 

Règle de sécurité

 

En guise de conclusion, si vous ressentez toutefois trop de contractions, soit plus de quatre à l’heure et plus de vingt par jour, et ce, avant la 36e semaine d’aménorrhée, accompagnées d’une douleur et d’une pression au niveau du pubis, il pourrait s’agir de signes avant-coureurs d’un travail prématuré. Consultez sur le champ votre responsable du suivi de grossesse.

 

 

 

 


27/01/2020
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Le sevrage de bébé

 

 

 

 

Passer du sein au biberon : quelques astuces pour sevrer bébé

 

 

 

 

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Reprise du travail, fatigue ou simple désir d’arrêter l’allaitement, le sevrage de bébé est souvent source d’inquiétudes pour les mamans. Aurélia Henry, consultante en lactation et conseillère parentale, nous donne de précieux conseils pour passer ce cap en toute sérénité.

 

Le sevrage naturel : quand bébé arrête lui-même de téter

L’allaitement maternel exclusif permet une croissance normale au moins jusqu’à l’âge de 6 mois. Mais l’allaitement peut être poursuivi, en complément d’une alimentation diversifiée, jusqu’à l’âge de 2 ans ou même davantage.

Le sevrage naturel survient généralement à partir d’1 an et entre 2 ou 4 ans, voire au-delà. L’enfant diminue le nombre de tétées, mange en quantité d’autres aliments et demande moins souvent à téter. Progressivement il va trouver d’autres façons de se réconforter et il ne se sentira pas anxieux quand sa maman lui refusera le sein.  Cela se passe généralement en douceur quand maman et bébé sont tous les deux prêts, jusqu’à l’arrêt complet de l’allaitement.

Un choix assumé et non une décision prise à contre cœur.

 

Il arrive qu’une maman arrête d’allaiter à contre cœur parce qu’elle a l’impression que son bébé est en train de se sevrer naturellement. Mais il ne faut pas confondre un sevrage naturel avec une grève de la tétée ! Cela peut arriver qu’un bébé refuse soudainement le sein pendant plusieurs tétées ou même plusieurs jours en exprimant son mécontentement. Les causes peuvent être multiples : mal de dents, fièvre, peur de la réaction de maman suite à l’essai des nouvelles dents sur le sein…

Ces grèves ont des causes difficiles à identifier et sont bien douloureuses pour les mamans qui ont besoin d’un soutien sans faille durant cette période. Elles ne signifient pas pour autant que l’allaitement doit s’interrompre et il est important d’être correctement accompagnée et conseillée, par exemple par une conseillère en lactation. Un sevrage qui ne serait voulu ni par la maman ni par son bébé serait douloureux pour tout le monde.

Se faire confiance et faire confiance à bébé pour une transition sereine.

 

Les mamans qui continuent l’allaitement sans rien modifier jusqu’au dernier jour avant la reprise du travail ont moins de risque de subir une baisse de leur lactation par la suite. Moins on cherche à habituer le bébé et mieux cela se passe ! Souvent les mamans préparent juste en amont un stock de lait maternel grâce au tire-lait, pour la personne qui gardera bébé. Le principal est surtout de bien discuter avec la nounou des besoins de bébé, de s’assurer qu’elle aussi a toutes les informations nécessaires à la poursuite de l’allaitement. C’est souvent pendant la période d’adaptation que cela se met en place. Les bébés font vite la différence entre : maman est là donc je tète, maman n’est pas là donc je me nourris autrement, à condition cependant d’avoir noué une relation particulière avec la personne qui va s’occuper de lui.

Allaiter et travailler c’est possible ! Plutôt que de chercher à préparer bébé il est plus rassurant pour les parents de prendre le temps de s’informer auprès d’une professionnelle de l’allaitement qui vous rassurera quant aux capacités d’adaptation de nos petits. Tant qu’ils ont le premier choix sous les yeux (les seins de mamans !), difficile pour eux de comprendre la nécessité de s’entraîner à se nourrir différemment. Les périodes d’adaptation (crèche ou assistante maternelle) sont souvent le moment où tout se met en place, rarement avant. Il est inutile de trop anticiper.

 

Aider bébé à se familiariser avec le biberon et le lait infantile il vaut mieux attendre le plus possible que la lactation soit bien établie, que bébé ait acquis une bonne technique afin de ne pas perturber son apprentissage. Il est aussi parfaitement normal que bébé éprouve des difficultés à apprendre une autre façon de se nourrir. Il ne fait pas exprès de ne pas y arriver ce sont aux parents et au bébé de trouver  ensemble des façons d’adoucir cet apprentissage.

 

 

On peut notamment :

 

Entourer le biberon avec un tee-shirt de la maman.

Faire tiédir un peu la tétine du biberon pour éviter une première approche trop froide.

Proposer le biberon avant que bébé n’ait trop faim sans jamais atteindre le stade des pleurs.

Parfois le goût des préparations pour nourrissons gène les bébés, certaines mamans mélangent donc progressivement du lait artificiel à leur lait.

 

 

 


26/01/2020
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