Bébé conseils


Les rituels du coucher

 

 

Les rituels du coucher pour une meilleure nuit pour votre bébé

 

 

 

 

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Un bain, une petite histoire, un gros câlin… et hop, au dodo ! Votre bébé a besoin de ce rituel d’endormissement avant de se coucher : cela lui donne des repères et l’aide à trouver le sommeil.

Un bébé qui dort convenablement c’est avant tout, un bébé serein.

 

Un tout-petit redoute souvent la nuit : pour lui, elle est synonyme d’une séparation avec Maman et Papa, et cela l’angoisse. Le rituel du coucher est important pour désamorcer ce sentiment et l’aider à faire ses nuits. C’est aussi un grand moment de calme, de tendresse et de complicité que vous allez partager tous les deux.

 

Un rituel qui évolue en fonction de l’âge

 

Au début, quand votre bébé est encore tout petit, le rituel du coucher se résume à des choses simples : papa ou maman ferme les volets, met la turbulette, fait un câlin et fredonne une petite chanson... Ainsi, votre bébé comprend que c’est l’heure de dormir. Ce rituel peut également être effectué au moment de la sieste, à condition qu’il soit légèrement différent. La bonne idée : ne pas fermer les volets, afin que votre bébé apprenne petit à petit à faire la différence entre le jour et la nuit.

 

Au fil des mois, ce rituel du coucher va évoluer. En grandissant, votre enfant sera plus demandeur de vrais moments d’échanges : une comptine à chanter tous les deux, une histoire que vous lui racontez… souvent toujours les mêmes ! Ce sera aussi l’occasion de parler des bons moments de la journée, ainsi que des grands événements du lendemain.

 

Les bonnes habitudes à prendre

 

Le rituel du coucher doit être suivi tous les soirs (sinon ce n’est plus un rituel), même les jours où vous êtes un peu plus fatigué(e).

La voix de maman ou papa est importante dans ce rituel : chantez-lui une comptine, une berceuse, racontez-lui une histoire… Et, si votre bébé a un doudou, pensez à le lui donner.

 

Le bain et/ou le massage peuvent aussi faire partir de ce rituel du coucher, car ce sont des activités relaxantes et qui favorisent votre proximité.

N’attendez pas que votre bébé soit endormi pour le mettre dans son lit. Il doit être déjà bien installé quand vous lui lisez une histoire ou lui chantez une chanson. L’idéal est de quitter sa chambre avant qu’il ne soit tombé dans les bras de Morphée…

Ne prolongez pas trop ce rituel : 15 minutes suffisent. Sinon, votre bébé risque de se dire : « Maman, non plus, ne veut pas m’abandonner… »

Tamisez ou éteignez la lumière pendant ce rituel, pendant que vous êtes encore aux côtés de votre bébé. Cela facilitera la transition jour/nuit.

 

 

 

 

 


26/02/2022
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Arrivée de l'automne

 

 

 

Préparer votre bébé à l'arrivée de l'automne

 

 

 

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Quand l'automne arrive, comment faire pour protéger votre bébé des changements de température et de l'arrivée des premiers froids. Au cours de ce processus de changement, il est important de prendre des mesures pour assurer le bien-être de votre bébé et d’éviter qu’il ne ressente les variations de température.

 

 

 

Quelques conseils pour préparer votre bébé avant l'arrivée de l'automne :

 

 

Évitez d'exposer votre bébé à des changements brusques de température. Avec le fort contraste propre au passage de septembre à octobre, lorsque qu’il fait chaud le jour et froid la nuit et au lever du jour, vous devez protéger votre enfant. Essayez de le couvrir lorsque c’est nécessaire, mais ne le faites pas de façon excessive. D'autre part, pensez à sortir le promener aux moments de la journée où le contraste thermique est moins perceptible.

 

 Pour savoir si votre enfant à chaud ou froid, gardez à l'esprit que la température corporelle se prend dans la nuque et dans le cou. Le mécanisme de thermorégulation du nouveau-né n'est pas encore entièrement développé, si bien que certains signes (transpiration ou mains froides) peuvent vous induire en erreur.

 

Votre foyer doit être à une température convenable d'environ 20°C. Une atmosphère trop sèche empêche le corps du nourrisson d’expulser correctement les impuretés, en raison de l'obstruction de son nez.

 

 La peau du bébé doit bénéficier d'une protection et d’une hydratation adéquate, pour éviter que le vent n’agresse sa peau délicate. Pour éviter d’éventuels rhumes, une alimentation spécifique est essentielle.

 

 

 

 


28/09/2021
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La kiné respiratoire

 

 

 

La kiné respiratoire pour soigner la bronchiolite

 

 

 

 

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Chaque année, la bronchiolite déferle en hiver et touche en priorité les bébés. Si parfois de simples gestes à la maison suffisent à les soulager, le recours à la kinésithérapie respiratoire reste le seul moyen efficace pour dégager les bronches des tout-petits. Les clés pour comprendre cette pratique.

 

 

La bronchiolite, qu’est-ce que c’est ?

 

Le virus de la bronchiolite, qui fait moucher, tousser, ronfler les bébés pendant au moins huit jours, pointe généralement son nez à partir de la mi-octobre. Un virus pas méchant, mais encombrant. En guise de traitement, il faut simplement nettoyer le nez, hydrater et recourir aux mains habiles d’un kiné, si besoin, pour dégager les bronches encombrées du bébé.

 

La kiné respiratoire étape par étape

Dès les premiers signes d’une bronchiolite (quintes de toux, respiration sifflante…), il est indispensable de consulter son pédiatre ou médecin généraliste. Une fois le diagnostic posé, il peut prescrire à votre bébé des séances de kinésithérapie respiratoire. Par contre, si après un examen approfondi, il ne décèle qu’une bronchiolite légère, le traitement par kiné respiratoire n’est pas forcément utile.

Kiné respiratoire : c’est le kinésithérapeute qui décide !

 

Lors de la consultation chez le kinésithérapeute, votre bébé va une nouvelle fois être examiné. Le praticien écoute sa respiration et le bruit de sifflement caractéristique de la bronchiolite. Il est aussi amené à vous interroger pour connaître notamment le nombre de quintes de toux quotidiennes de votre bébé. Ces informations l’aident à déterminer l’avancement de la maladie et à décider, au cas par cas, si la kiné respiratoire est bien justifiée.

 

 Il existe certaines contre-indications concernant l’âge de l’enfant, son poids et son état général de santé. La prudence est de mise pour les bébés nés prématurément, ou ceux qui ont un poids trop faible par rapport à leur taille. Généralement, les kinésithérapeutes redoublent de vigilance pour les bébés de moins de 3 mois, plus fragiles. Par ailleurs, ils s’assurent auprès des parents que l’enfant ne présente pas d’autres pathologies, pour lesquelles la kiné respiratoire serait inefficace (allergies, asthme, etc.). Si le kiné se déclare inapte à soigner votre bébé, il vous redirigera alors vers l’un des services adaptés.

 

 

 Enfin, il est important d’indiquer au praticien à quand remonte le dernier repas de votre enfant. Les risques de fausse route et de vomissements étant fréquents, il est recommandé de le nourrir 2 à 3 heures avant la séance de kinésithérapie.

 

Kiné respiratoire : le déroulement de la séance

Une fois l’avancement de la bronchiolite constaté par le kinésithérapeute lui-même, la séance peut commencer. La pratique est souvent impressionnante, autant pour les parents que pour les enfants, mais vous pouvez en être sûrs, elle n’est pas douloureuse ! La kiné respiratoire s’effectue dans un cadre réglementé. Le kinésithérapeute fait un massage thoracique en profondeur. Avec la pression et le mouvement de la main, il provoque un drainage des bronches et fait ainsi remonter les sécrétions jusqu’à la bouche du bébé. Le massage provoque la toux, et l’enfant, en crachant, dégage progressivement ses voies respiratoires. S’il ne rejette rien au cours de la séance (ce qui est assez fréquent), cela ne signifie pas qu’elle est inefficace. C’est que le bébé a ravalé les secrétions qui se retrouveront alors dans les selles. Ne vous inquiétez pas non plus si votre enfant vomit, c’est aussi une manière pour lui d’évacuer les sécrétions. Pensez juste à bien à le faire boire pour éviter qu’il ne se déshydrate.

 

La présence des parents facilite souvent la séance. Ainsi, n’hésitez pas à demander à votre kiné de vous expliquer en détail les manipulations effectuées. Vous pouvez, sur son conseil, poser vous-même la main sur le torse de l’enfant afin de sentir l’encombrement des bronches. Vous comprendrez ainsi mieux l’utilité de la méthode.

 

En général, 5 à 6 séances suffisent à dégager l’ensemble des bronches. Si des résultats se font sentir dès les premières séances, le rythme d’une séance par jour doit impérativement être respecté. En effet, le dégagement des bronches doit se faire quotidiennement pour espérer soigner pleinement l’enfant atteint. Les dernières consultations sont souvent plus faciles car le kiné termine doucement de dégager les bronches par un massage moins profond. Il peut arriver que le nombre des séances soit légèrement augmenté, encore une fois le choix se fait au cas par cas. Cependant, il ne doit jamais dépasser 10 séances. Si c’est le cas, le kiné doit renvoyer le bébé chez un spécialiste pour diagnostiquer un autre problème : allergies, asthme…

 

Sauf exception, le bébé retrouve vite l’appétit, le sourire et l’énergie qui le caractérisent. A moins d’une surinfection, les médicaments classiques sont inutiles.

 

 

 


28/09/2021
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Hiver avec bébé

 

Hiver au chaud avec bébé

 

 

 

 
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Quand ils viennent de naître, les nourrissons sont beaucoup plus sensibles au froid que les adultes. L’idéal est de réguler la température de la maison autour de 19°C. Mais sachez qu’à l’intérieur aussi il vous faudra être bien équipé. Parmi les achats indispensables pour  bébé, il vous faudra notamment des bodies, des grenouillères, un nid d’ange, des petits chaussons.

Pour sortir dehors avec bébé, l’idéal est de le faire plutôt après manger en l’habillant bien de la tête aux pieds. Bébé a plus de difficultés à résister au froid, il n’arrive pas encore à réguler sa température alors couvrez-lui bien les extrémités et privilégiez plusieurs couches légères et pas trop serrées.  Couvrez-lui la tête avec un petit bonnet qui cache bien les oreilles. Cachez aussi ses mains avec des moufles, et ses pieds avec des chaussons fourrés car ce sont ces parties qui se refroidissent le plus vite.

Bébé doit se sentir à l’aise et ne pas avoir trop chaud. Pour dormir à la maison la température de la chambre doit être de 18°C et son lit ne doit surtout pas être installé à côté d’un radiateur ou d’une source de chauffage. En hiver, bébé sera alors habillé, d’un pyjama une pièce et de sa gigoteuse .

 

 

 


02/01/2021
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Conseils pour soulager bébé

 

 

3 gestes à reproduire à la maison pour apaiser bébé

 

 

 

 

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Bébé pleure et vous ne savez pas pourquoi ? Et si quelques gestes très simples, à reproduire à la maison, pouvaient l'aider à se calmer et à trouver le sommeil ?

 

Au retour de la maison, les jeunes parents se retrouvent vite désemparés face à un nouveau-né qui pleure, sans qu'on ne sache forcément pourquoi. Avant l'âge de trois mois, le nourrisson n'a pas le développement neuronal nécessaire pour comprendre qu'il est une personne différente de sa maman. A la naissance et les semaines qui suivent, il effectue ce qu'on appelle son "quatrième trimestre", pendant lequel Il a besoin de retrouver les sensations qu'il a connues in utero pour être apaisé.

 

3 gestes simples pour calmer et apaiser un nourrisson de moins de 3 mois :

 

Premier conseil pour soulager bébé : le portage

Le portage  pour reproduire l'enveloppe maternante de l’utérus et les mouvements, voire les bruits, que l'enfant a connu in utero. Du jour au lendemain, bébé doit s'adapter à un environnement complètement différent. Porté, le bébé se retrouve balloté et bercé comme il l'était dans le ventre de sa maman. Pour la petite anecdote, dans les pays où les enfants sont portés 24 heures sur 24, il n'existe ni colique, ni pleurs incontrôlés du nourrisson.

Comment faire ? Utiliser une écharpe de portage (uniquement physiologique) ou un porte-bébé, tout simplement, et placer bébé tout contre vous, lors des balades ou même à la maison.

 

Deuxième conseil anti-pleurs : les massages doux au niveau du tube digestif

Pendant 9 mois, bébé n'a eu aucun contact au niveau digestif avec une nourriture autre que le liquide amniotique. Que l'allaitement soit maternel et/ou artificiel, il peut ressentir des petits dérangements intestinaux.

Comment faire ?  Pour soulager bébé, on peut effectuer un petit massage qui part de dessous le nombril et qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre en passant sur les flancs et en se limitant aux cotes inférieur.

 

Troisième manipulation pour calmer les pleurs du bébé : la succion

Dans l’utérus, le nourrisson a facilement accès à ses mains, très proches de sa bouche grâce au contenant que forme la paroi utérine. De plus la succion est physiologique à cet âge. De plus le mécanisme de succion stimule les os du crane au niveau de la base médiane de l’enfant et lui permet de libérer de nombreuses tensions qu’il a pu ressentir pendant sa vie in utero et/ou pendant l’accouchement. Pour un nouveau-né, la succion est un besoin aussi important que le contact maternel.

 

Comment faire ? Pour les parents qui ont le temps : un petit doigt avec un ongle bien coupé a ras fait bien l'affaire. Sinon, une tétine reste pratique dans les premiers temps pour calmer le nourrisson. Si elle n'est pas systématiquement mise dans la bouche du bébé à chaque gémissement, ce besoin important de succion va progressivement se tarir. Si avant l'âge de trois mois, la tétine est enlevée, il n'y a aucune dépendance qui se créée.

 

 

 

 


16/02/2020
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