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Les conseils pour les pieds de nos enfants

 

 

 

 

Les conseils pour les pieds de nos enfants

 

 

 

 

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Prendre soin des pieds de son enfant, c’est aussi prendre soin de sa santé en général. Des premiers pas à l’adolescence, les pieds de nos enfants sont malmenés. Un ongle mal coupé ou une chaussure pas terrible, ça n’a l’air de rien... Les dégâts engendrés peuvent pourtant être considérables. À tout âge, on fait le point sur les bons réflexes à avoir pour éviter toute complication.

 

 

De 0 à 4 ans :

 

Tant que bébé ne marche pas, et sauf pathologie clairement identifiée, aucun suivi podologique spécifique n’est nécessaire. La vigilance des parents doit s’exercer dès le début de la marche.

Attention aux ongles ! Chez les tout-petits, ils sont naturellement mous par manque de kératine, et ont donc tendance à pousser de façon irrégulière. Pour des petits ongles de pieds au top : avant de commencer, on désinfecte la lame des ciseaux ou du coupe-ongles. On ne coupe que la partie de l’ongle qui dépasse, jamais à ras. Et surtout, on coupe sans arrondir sur les côtés car cela favorise les ongles incarnés. Si les angles sont trop pointus, on peut cependant utiliser une lime.

 

Bien choisir ses premières chaussures. À partir de quand doit-on le chausser ? Si bébé commence à se tenir debout, inutile de se précipiter. Le bon signal, c’est quand il commence à être capable de faire quelques pas. Le choix de ces souliers « premiers pas » ne doit pas être négligé. Quels sont les critères pour trouver les bonnes chaussures pour votre enfant ?

 

Première étape : bien déterminer la pointure de bébé. Pour cela, l’idéal reste de mesurer le pied de bébé avec un pédimètre. Tous les chausseurs en sont équipés, et vous pouvez également vous en procurer en ligne des versions imprimables. Pour bien l’utiliser, l’enfant doit être debout, et son talon correctement positionné. Vous hésitez entre deux pointures ? Choisissez la plus grande. Il faut absolument éviter que les orteils manquent de place et se rétractent une fois la chaussure enfilée, ce que font d’ailleurs les petits par réflexe. Le pieds doit être soutenu sans être contenu. Les petits se plaignent rarement de douleurs aux pieds, car ils sont relativement peu sensibles à ce niveau. Un enfant de cet âge  n’est pas capable de sentir si ses chaussures sont un peu justes, ou si vous les avez attachées trop serrées. Des chaussures trop petites peuvent induire un déséquilibre. Cela doit d’ailleurs constituer une alerte : si vous constatez des chûtes chez un enfant qui n’en a pas l’habitude, il y a de grandes chances pour que ses chaussures commencent à être trop petites.

 

 

Quel modèle choisir ? Premièrement, on évite les semelles trop rigides. Contrairement à ce qui a longtemps été préconisé, il faut absolument éviter les modèles dont la voûte plantaire est renforcée, ces chaussures dont la semelle est dure. Pourquoi ? Jusqu’à l’âge de 4 ans, le pied des enfants est physiologiquement plat. En grandissant, les muscles vont travailler et le pied se creuser naturellement. Les chaussures avec renfort de voûte plantaire vont l’empêcher de se développer correctement. À terme, cela peut favoriser un phénomène de pieds plats non physiologique. Une bonne semelle doit être semi-rigide et surtout anti-déprapante.

Pour les plus petits, on choisit de préférence une chaussure qui soutient la cheville, c’est-à-dire un modèle qui la recouvre entièrement, comme une bottine. Si l’on opte pour un modèle bas, on s’assure que la chaussure ne frotte pas contre la malléole(qui est l’os de la cheville) mais arrive juste en dessous. Dans tous les cas, il doit y avoir un renfort arrière, au niveau du tendon d’Achille. Pour les plus jeunes filles, on évite les ballerines qui ne soutiennent pas la cheville. En été, on choisit des sandales dotées d’un renfort avant, qui ne soient pas complètement ouvertes. Les tongs et les claquettes sont proscrites. Enfin, quel que soit l’âge de l’enfant, on privilégie les modèles avec une semelle et un chaussant en cuir, qui laissent mieux respirer les pieds.

 

Comment bien les attacher ? À l’achat, les podologues conseillent de privilégier les modèles à lacets. Contrairement aux modèles à boucles qui ont tendance à se détendre, le lacet permet un réglage sur mesure. Les scratches sont également tout indiqués, à condition que la bande velcro soit assez longue pour s’adapter au pied de l’enfant. Trop serré, pas assez ? Si la chaussure est correctement ajustée, vous devez pouvoir passer le petit doigt entre le pied de l’enfant et son soulier.

À la maison, on laisse les petons respirer. Chez les plus petits, on oublie les chaussons que l’on remplace par des chaussettes antidérapantes pour éviter les glissades. Marcher sans chaussures, c’est plus naturel et cela fait travailler les muscles de l'arche intérieur du pied.

 

 

Dès 4 ans, on montre ses pieds:

 

Entre 4 et 6 ans, on fait un premier bilan chez un podologue. La consultation podologique a pour objet de déceler une éventuelle déviation des chevilles, ou encore un genu valgum, ce phénomène de déviation des genoux qui cause de nombreuses douleurs. D’après l’observatoire de l’union française pour la santé du pieds (UFSP), 62% des enfants de 5 à 7 ans seraient touchés. L’UFSP recommande de consulter au moment où les enfants entrent en grande section de maternelle. C’est le moment idéal pour vérifier si le pied s’est bien développé pendant la phase d’acquisition et de la marche. À cet âge, il est relativement facile de stimuler les muscles pour corriger un éventuel problème. Le plus souvent, des semelles orthopédiques associées à un suivi régulier suffisent.

Il ne faut donc pas hésiter à montrer les pieds de vos enfants à un spécialiste sans attendre, car plus les enfants grandissent plus il sera difficile d’apporter une correction durable et d’éviter une chirurgie à l’avenir.

 

 

 


14/06/2019
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Les rituels du coucher

 

 

Les rituels du coucher pour une meilleure nuit pour votre bébé

 

 

 

 

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Un bain, une petite histoire, un gros câlin… et hop, au dodo ! Votre bébé a besoin de ce rituel d’endormissement avant de se coucher : cela lui donne des repères et l’aide à trouver le sommeil.

Un bébé qui dort convenablement c’est avant tout, un bébé serein.

 

Un tout-petit redoute souvent la nuit : pour lui, elle est synonyme d’une séparation avec Maman et Papa, et cela l’angoisse. Le rituel du coucher est important pour désamorcer ce sentiment et l’aider à faire ses nuits. C’est aussi un grand moment de calme, de tendresse et de complicité que vous allez partager tous les deux.

 

Un rituel qui évolue en fonction de l’âge

 

Au début, quand votre bébé est encore tout petit, le rituel du coucher se résume à des choses simples : papa ou maman ferme les volets, met la turbulette, fait un câlin et fredonne une petite chanson... Ainsi, votre bébé comprend que c’est l’heure de dormir. Ce rituel peut également être effectué au moment de la sieste, à condition qu’il soit légèrement différent. La bonne idée : ne pas fermer les volets, afin que votre bébé apprenne petit à petit à faire la différence entre le jour et la nuit.

 

Au fil des mois, ce rituel du coucher va évoluer. En grandissant, votre enfant sera plus demandeur de vrais moments d’échanges : une comptine à chanter tous les deux, une histoire que vous lui racontez… souvent toujours les mêmes ! Ce sera aussi l’occasion de parler des bons moments de la journée, ainsi que des grands événements du lendemain.

 

Les bonnes habitudes à prendre

 

Le rituel du coucher doit être suivi tous les soirs (sinon ce n’est plus un rituel), même les jours où vous êtes un peu plus fatigué(e).

La voix de maman ou papa est importante dans ce rituel : chantez-lui une comptine, une berceuse, racontez-lui une histoire… Et, si votre bébé a un doudou, pensez à le lui donner.

 

Le bain et/ou le massage peuvent aussi faire partir de ce rituel du coucher, car ce sont des activités relaxantes et qui favorisent votre proximité.

N’attendez pas que votre bébé soit endormi pour le mettre dans son lit. Il doit être déjà bien installé quand vous lui lisez une histoire ou lui chantez une chanson. L’idéal est de quitter sa chambre avant qu’il ne soit tombé dans les bras de Morphée…

Ne prolongez pas trop ce rituel : 15 minutes suffisent. Sinon, votre bébé risque de se dire : « Maman, non plus, ne veut pas m’abandonner… »

Tamisez ou éteignez la lumière pendant ce rituel, pendant que vous êtes encore aux côtés de votre bébé. Cela facilitera la transition jour/nuit.

 

 

 

 

 


03/06/2019
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Astuces pour combattre les infections

 

 

 

Conseils et astuces pour combattre les infections

 

 

 

On ne peut hélas pas éviter à notre bébé de tomber malade. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce ne serait d’ailleurs pas forcément lui rendre service car c’est à travers ces maladies qu’il se fortifie. Mais pas question pour autant d’être à la merci des virus grâce à notre plan de bataille pour cet hiver !

 

 

 

 

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Grippe, rhinopharyngite, bronchiolite, angine et otite, voire même pneumonie, restent au top du classement des maladies de l’hiver et notre petit y est forcément vulnérable. D’origine virale et ordinairement contagieuse, ces maladies oto-rhino-laryngologiques sont un vrai cauchemar qui représente 10 millions de consultations en France chaque année. Elles sont toutes accompagnées de fièvre, de nez bouché et parfois de troubles respiratoires, ce qui nous laisse constamment sur le qui-vive. En général, elles ne durent pas plus d’une semaine mais s’attaquent à nos tout-petits sans pitié.

 

La transmission des germes : comment ça se passe ?

 

A partir de 6 mois, bébé est généralement plus vulnérable car les anticorps maternels s’amenuisent (même si l’allaitement continue), aussi il faut s’armer de deux fois plus de précaution. La plupart des virus comme la grippe ou l’angine se transmettent dans l’air. D’autres comme les oreillons choisissent la salive pour se propager : mieux vaut alors éviter les bisous baveux. Les mains sont un autre vecteur de contamination notamment pour la bronchiolite. Une seule parade : se les laver régulièrement !

 

Conseil 1 : une hygiène stricte est votre meilleur allié contre les virus et bactéries de l’hiver !

 

En respectant de bonnes règles d’hygiène, nous pouvons éviter à bébé bien des bobos. On commence par apprendre à notre enfant, quand il est en âge, à se laver les mains avec du savon le plus souvent possible même s’il en profite pour jouer avec l’eau. Laver régulièrement ses jouets et aérer sa chambre assure un environnement sain sans oublier d’utiliser des mouchoirs jetables pour éviter la contagion. Des lavages de nez fréquents avec du sérum physiologique même si c’est désagréable et qu’il nous en veut, sont aussi conseillés.

 

Conseil 2 : adultes faites attention à ne pas contaminer bébé !

 

Dans la plupart des cas, la contamination de bébé se fait via le contact avec une personne infectée. Les membres de la famille et l’entourage doivent se faire vacciner contre la grippe et éviter le contact avec bébé s’ils sont malades.

 

Conseil 3 : créer un environnement idéal pour lutter contre les maladies de l’hiver

 

Même si on ne peut pas lui donner un grand bol d’air frais tous les jours, on peut s’assurer que l’air que bébé respire soit moins pollué. En évitant de fumer, en aérant sa chambre et en s’assurant que la température ne dépasse pas 18 degrés, on veille ainsi à ce que son enfant évolue dans un environnement moins propice aux virus.

 

Conseil 4 : optez pour une alimentation adéquate pour votre bébé

 

Pour rendre notre bébé plus fort en variant son alimentation, nous devons lui donner plus de fer et d’oligo-éléments pour stimuler son système immunitaire. Si bébé a plus d’un an et si notre pédiatre nous a donné son feu vert, on peut lui donner un peu de miel. En plus de sa douceur, le miel avec ses sels minéraux, favorise la rétention du calcium, du magnésium et la production de globules rouges et calme efficacement et naturellement les petits maux de gorge.

Mais si bébé finit par être malade, comment soigner bébé ?

 

On voudrait bien éviter à bébé ces gros bobos de l’hiver, mais ce n’est pas toujours possible. Aussi avoir sous la main de quoi soulager est important, on pense notamment :

 

• Aux dosettes de sérum physiologique pour laver son petit nez

• Au mouche bébé surtout quand il ne sait pas se moucher

• Aux antipyrétiques comme le paracétamol en sirop ou suppositoire pour faire baisser la fièvre et calmer les douleursnous a donné son feu vert, on peut lui donner un peu de miel. En plus de sa douceur, le miel avec ses sels minéraux, favorise la rétention du calcium, du magnésium et la production de globules rouges et calme efficacement et naturellement les petits maux de gorge.

 

Mais si bébé finit par être malade, comment soigner bébé ?

On voudrait bien éviter à bébé ces gros bobos de l’hiver, mais ce n’est pas toujours possible. Aussi avoir sous la main de quoi soulager est important, on pense notamment :

 

• Aux dosettes de sérum physiologique pour laver son petit nez

• Au mouche bébé surtout quand il ne sait pas se moucher

• Aux antipyrétiques comme le paracétamol en sirop ou suppositoire pour faire baisser la fièvre et calmer les douleurs

 

 

 


06/05/2019
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Hiver avec bébé

 

Hiver au chaud avec bébé

 

 

 

 
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Quand ils viennent de naître, les nourrissons sont beaucoup plus sensibles au froid que les adultes. L’idéal est de réguler la température de la maison autour de 19°C. Mais sachez qu’à l’intérieur aussi il vous faudra être bien équipé. Parmi les achats indispensables pour  bébé, il vous faudra notamment des bodies, des grenouillères, un nid d’ange, des petits chaussons.

Pour sortir dehors avec bébé, l’idéal est de le faire plutôt après manger en l’habillant bien de la tête aux pieds. Bébé a plus de difficultés à résister au froid, il n’arrive pas encore à réguler sa température alors couvrez-lui bien les extrémités et privilégiez plusieurs couches légères et pas trop serrées.  Couvrez-lui la tête avec un petit bonnet qui cache bien les oreilles. Cachez aussi ses mains avec des moufles, et ses pieds avec des chaussons fourrés car ce sont ces parties qui se refroidissent le plus vite.

Bébé doit se sentir à l’aise et ne pas avoir trop chaud. Pour dormir à la maison la température de la chambre doit être de 18°C et son lit ne doit surtout pas être installé à côté d’un radiateur ou d’une source de chauffage. En hiver, bébé sera alors habillé, d’un pyjama une pièce et de sa gigoteuse .

 

 

 


29/11/2018
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Arrivée de l'automne

 

 

 

Préparer votre bébé à l'arrivée de l'automne

 

 

 

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Quand l'automne arrive, comment faire pour protéger votre bébé des changements de température et de l'arrivée des premiers froids. Au cours de ce processus de changement, il est important de prendre des mesures pour assurer le bien-être de votre bébé et d’éviter qu’il ne ressente les variations de température.

 

 

 

Quelques conseils pour préparer votre bébé avant l'arrivée de l'automne :

 

 

Évitez d'exposer votre bébé à des changements brusques de température. Avec le fort contraste propre au passage de septembre à octobre, lorsque qu’il fait chaud le jour et froid la nuit et au lever du jour, vous devez protéger votre enfant. Essayez de le couvrir lorsque c’est nécessaire, mais ne le faites pas de façon excessive. D'autre part, pensez à sortir le promener aux moments de la journée où le contraste thermique est moins perceptible.

 

 Pour savoir si votre enfant à chaud ou froid, gardez à l'esprit que la température corporelle se prend dans la nuque et dans le cou. Le mécanisme de thermorégulation du nouveau-né n'est pas encore entièrement développé, si bien que certains signes (transpiration ou mains froides) peuvent vous induire en erreur.

 

Votre foyer doit être à une température convenable d'environ 20°C. Une atmosphère trop sèche empêche le corps du nourrisson d’expulser correctement les impuretés, en raison de l'obstruction de son nez.

 

 La peau du bébé doit bénéficier d'une protection et d’une hydratation adéquate, pour éviter que le vent n’agresse sa peau délicate. Pour éviter d’éventuels rhumes, une alimentation spécifique est essentielle.

 

 

 

 


18/09/2018
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