Bébé conseils


Arrivée de l'automne

 

 

 

Préparer votre bébé à l'arrivée de l'automne

 

 

 

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Quand l'automne arrive, comment faire pour protéger votre bébé des changements de température et de l'arrivée des premiers froids. Au cours de ce processus de changement, il est important de prendre des mesures pour assurer le bien-être de votre bébé et d’éviter qu’il ne ressente les variations de température.

 

 

 

Quelques conseils pour préparer votre bébé avant l'arrivée de l'automne :

 

 

Évitez d'exposer votre bébé à des changements brusques de température. Avec le fort contraste propre au passage de septembre à octobre, lorsque qu’il fait chaud le jour et froid la nuit et au lever du jour, vous devez protéger votre enfant. Essayez de le couvrir lorsque c’est nécessaire, mais ne le faites pas de façon excessive. D'autre part, pensez à sortir le promener aux moments de la journée où le contraste thermique est moins perceptible.

 

 Pour savoir si votre enfant à chaud ou froid, gardez à l'esprit que la température corporelle se prend dans la nuque et dans le cou. Le mécanisme de thermorégulation du nouveau-né n'est pas encore entièrement développé, si bien que certains signes (transpiration ou mains froides) peuvent vous induire en erreur.

 

Votre foyer doit être à une température convenable d'environ 20°C. Une atmosphère trop sèche empêche le corps du nourrisson d’expulser correctement les impuretés, en raison de l'obstruction de son nez.

 

 La peau du bébé doit bénéficier d'une protection et d’une hydratation adéquate, pour éviter que le vent n’agresse sa peau délicate. Pour éviter d’éventuels rhumes, une alimentation spécifique est essentielle.

 

 

 

 


28/09/2021
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La kiné respiratoire

 

 

 

La kiné respiratoire pour soigner la bronchiolite

 

 

 

 

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Chaque année, la bronchiolite déferle en hiver et touche en priorité les bébés. Si parfois de simples gestes à la maison suffisent à les soulager, le recours à la kinésithérapie respiratoire reste le seul moyen efficace pour dégager les bronches des tout-petits. Les clés pour comprendre cette pratique.

 

 

La bronchiolite, qu’est-ce que c’est ?

 

Le virus de la bronchiolite, qui fait moucher, tousser, ronfler les bébés pendant au moins huit jours, pointe généralement son nez à partir de la mi-octobre. Un virus pas méchant, mais encombrant. En guise de traitement, il faut simplement nettoyer le nez, hydrater et recourir aux mains habiles d’un kiné, si besoin, pour dégager les bronches encombrées du bébé.

 

La kiné respiratoire étape par étape

Dès les premiers signes d’une bronchiolite (quintes de toux, respiration sifflante…), il est indispensable de consulter son pédiatre ou médecin généraliste. Une fois le diagnostic posé, il peut prescrire à votre bébé des séances de kinésithérapie respiratoire. Par contre, si après un examen approfondi, il ne décèle qu’une bronchiolite légère, le traitement par kiné respiratoire n’est pas forcément utile.

Kiné respiratoire : c’est le kinésithérapeute qui décide !

 

Lors de la consultation chez le kinésithérapeute, votre bébé va une nouvelle fois être examiné. Le praticien écoute sa respiration et le bruit de sifflement caractéristique de la bronchiolite. Il est aussi amené à vous interroger pour connaître notamment le nombre de quintes de toux quotidiennes de votre bébé. Ces informations l’aident à déterminer l’avancement de la maladie et à décider, au cas par cas, si la kiné respiratoire est bien justifiée.

 

 Il existe certaines contre-indications concernant l’âge de l’enfant, son poids et son état général de santé. La prudence est de mise pour les bébés nés prématurément, ou ceux qui ont un poids trop faible par rapport à leur taille. Généralement, les kinésithérapeutes redoublent de vigilance pour les bébés de moins de 3 mois, plus fragiles. Par ailleurs, ils s’assurent auprès des parents que l’enfant ne présente pas d’autres pathologies, pour lesquelles la kiné respiratoire serait inefficace (allergies, asthme, etc.). Si le kiné se déclare inapte à soigner votre bébé, il vous redirigera alors vers l’un des services adaptés.

 

 

 Enfin, il est important d’indiquer au praticien à quand remonte le dernier repas de votre enfant. Les risques de fausse route et de vomissements étant fréquents, il est recommandé de le nourrir 2 à 3 heures avant la séance de kinésithérapie.

 

Kiné respiratoire : le déroulement de la séance

Une fois l’avancement de la bronchiolite constaté par le kinésithérapeute lui-même, la séance peut commencer. La pratique est souvent impressionnante, autant pour les parents que pour les enfants, mais vous pouvez en être sûrs, elle n’est pas douloureuse ! La kiné respiratoire s’effectue dans un cadre réglementé. Le kinésithérapeute fait un massage thoracique en profondeur. Avec la pression et le mouvement de la main, il provoque un drainage des bronches et fait ainsi remonter les sécrétions jusqu’à la bouche du bébé. Le massage provoque la toux, et l’enfant, en crachant, dégage progressivement ses voies respiratoires. S’il ne rejette rien au cours de la séance (ce qui est assez fréquent), cela ne signifie pas qu’elle est inefficace. C’est que le bébé a ravalé les secrétions qui se retrouveront alors dans les selles. Ne vous inquiétez pas non plus si votre enfant vomit, c’est aussi une manière pour lui d’évacuer les sécrétions. Pensez juste à bien à le faire boire pour éviter qu’il ne se déshydrate.

 

La présence des parents facilite souvent la séance. Ainsi, n’hésitez pas à demander à votre kiné de vous expliquer en détail les manipulations effectuées. Vous pouvez, sur son conseil, poser vous-même la main sur le torse de l’enfant afin de sentir l’encombrement des bronches. Vous comprendrez ainsi mieux l’utilité de la méthode.

 

En général, 5 à 6 séances suffisent à dégager l’ensemble des bronches. Si des résultats se font sentir dès les premières séances, le rythme d’une séance par jour doit impérativement être respecté. En effet, le dégagement des bronches doit se faire quotidiennement pour espérer soigner pleinement l’enfant atteint. Les dernières consultations sont souvent plus faciles car le kiné termine doucement de dégager les bronches par un massage moins profond. Il peut arriver que le nombre des séances soit légèrement augmenté, encore une fois le choix se fait au cas par cas. Cependant, il ne doit jamais dépasser 10 séances. Si c’est le cas, le kiné doit renvoyer le bébé chez un spécialiste pour diagnostiquer un autre problème : allergies, asthme…

 

Sauf exception, le bébé retrouve vite l’appétit, le sourire et l’énergie qui le caractérisent. A moins d’une surinfection, les médicaments classiques sont inutiles.

 

 

 


28/09/2021
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Hiver avec bébé

 

Hiver au chaud avec bébé

 

 

 

 
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Quand ils viennent de naître, les nourrissons sont beaucoup plus sensibles au froid que les adultes. L’idéal est de réguler la température de la maison autour de 19°C. Mais sachez qu’à l’intérieur aussi il vous faudra être bien équipé. Parmi les achats indispensables pour  bébé, il vous faudra notamment des bodies, des grenouillères, un nid d’ange, des petits chaussons.

Pour sortir dehors avec bébé, l’idéal est de le faire plutôt après manger en l’habillant bien de la tête aux pieds. Bébé a plus de difficultés à résister au froid, il n’arrive pas encore à réguler sa température alors couvrez-lui bien les extrémités et privilégiez plusieurs couches légères et pas trop serrées.  Couvrez-lui la tête avec un petit bonnet qui cache bien les oreilles. Cachez aussi ses mains avec des moufles, et ses pieds avec des chaussons fourrés car ce sont ces parties qui se refroidissent le plus vite.

Bébé doit se sentir à l’aise et ne pas avoir trop chaud. Pour dormir à la maison la température de la chambre doit être de 18°C et son lit ne doit surtout pas être installé à côté d’un radiateur ou d’une source de chauffage. En hiver, bébé sera alors habillé, d’un pyjama une pièce et de sa gigoteuse .

 

 

 


02/01/2021
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Conseils pour soulager bébé

 

 

3 gestes à reproduire à la maison pour apaiser bébé

 

 

 

 

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Bébé pleure et vous ne savez pas pourquoi ? Et si quelques gestes très simples, à reproduire à la maison, pouvaient l'aider à se calmer et à trouver le sommeil ?

 

Au retour de la maison, les jeunes parents se retrouvent vite désemparés face à un nouveau-né qui pleure, sans qu'on ne sache forcément pourquoi. Avant l'âge de trois mois, le nourrisson n'a pas le développement neuronal nécessaire pour comprendre qu'il est une personne différente de sa maman. A la naissance et les semaines qui suivent, il effectue ce qu'on appelle son "quatrième trimestre", pendant lequel Il a besoin de retrouver les sensations qu'il a connues in utero pour être apaisé.

 

3 gestes simples pour calmer et apaiser un nourrisson de moins de 3 mois :

 

Premier conseil pour soulager bébé : le portage

Le portage  pour reproduire l'enveloppe maternante de l’utérus et les mouvements, voire les bruits, que l'enfant a connu in utero. Du jour au lendemain, bébé doit s'adapter à un environnement complètement différent. Porté, le bébé se retrouve balloté et bercé comme il l'était dans le ventre de sa maman. Pour la petite anecdote, dans les pays où les enfants sont portés 24 heures sur 24, il n'existe ni colique, ni pleurs incontrôlés du nourrisson.

Comment faire ? Utiliser une écharpe de portage (uniquement physiologique) ou un porte-bébé, tout simplement, et placer bébé tout contre vous, lors des balades ou même à la maison.

 

Deuxième conseil anti-pleurs : les massages doux au niveau du tube digestif

Pendant 9 mois, bébé n'a eu aucun contact au niveau digestif avec une nourriture autre que le liquide amniotique. Que l'allaitement soit maternel et/ou artificiel, il peut ressentir des petits dérangements intestinaux.

Comment faire ?  Pour soulager bébé, on peut effectuer un petit massage qui part de dessous le nombril et qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre en passant sur les flancs et en se limitant aux cotes inférieur.

 

Troisième manipulation pour calmer les pleurs du bébé : la succion

Dans l’utérus, le nourrisson a facilement accès à ses mains, très proches de sa bouche grâce au contenant que forme la paroi utérine. De plus la succion est physiologique à cet âge. De plus le mécanisme de succion stimule les os du crane au niveau de la base médiane de l’enfant et lui permet de libérer de nombreuses tensions qu’il a pu ressentir pendant sa vie in utero et/ou pendant l’accouchement. Pour un nouveau-né, la succion est un besoin aussi important que le contact maternel.

 

Comment faire ? Pour les parents qui ont le temps : un petit doigt avec un ongle bien coupé a ras fait bien l'affaire. Sinon, une tétine reste pratique dans les premiers temps pour calmer le nourrisson. Si elle n'est pas systématiquement mise dans la bouche du bébé à chaque gémissement, ce besoin important de succion va progressivement se tarir. Si avant l'âge de trois mois, la tétine est enlevée, il n'y a aucune dépendance qui se créée.

 

 

 

 


16/02/2020
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Les conseils pour les pieds de nos enfants

 

 

 

 

Les conseils pour les pieds de nos enfants

 

 

 

 

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Prendre soin des pieds de son enfant, c’est aussi prendre soin de sa santé en général. Des premiers pas à l’adolescence, les pieds de nos enfants sont malmenés. Un ongle mal coupé ou une chaussure pas terrible, ça n’a l’air de rien... Les dégâts engendrés peuvent pourtant être considérables. À tout âge, on fait le point sur les bons réflexes à avoir pour éviter toute complication.

 

 

De 0 à 4 ans :

 

Tant que bébé ne marche pas, et sauf pathologie clairement identifiée, aucun suivi podologique spécifique n’est nécessaire. La vigilance des parents doit s’exercer dès le début de la marche.

Attention aux ongles ! Chez les tout-petits, ils sont naturellement mous par manque de kératine, et ont donc tendance à pousser de façon irrégulière. Pour des petits ongles de pieds au top : avant de commencer, on désinfecte la lame des ciseaux ou du coupe-ongles. On ne coupe que la partie de l’ongle qui dépasse, jamais à ras. Et surtout, on coupe sans arrondir sur les côtés car cela favorise les ongles incarnés. Si les angles sont trop pointus, on peut cependant utiliser une lime.

 

Bien choisir ses premières chaussures. À partir de quand doit-on le chausser ? Si bébé commence à se tenir debout, inutile de se précipiter. Le bon signal, c’est quand il commence à être capable de faire quelques pas. Le choix de ces souliers « premiers pas » ne doit pas être négligé. Quels sont les critères pour trouver les bonnes chaussures pour votre enfant ?

 

Première étape : bien déterminer la pointure de bébé. Pour cela, l’idéal reste de mesurer le pied de bébé avec un pédimètre. Tous les chausseurs en sont équipés, et vous pouvez également vous en procurer en ligne des versions imprimables. Pour bien l’utiliser, l’enfant doit être debout, et son talon correctement positionné. Vous hésitez entre deux pointures ? Choisissez la plus grande. Il faut absolument éviter que les orteils manquent de place et se rétractent une fois la chaussure enfilée, ce que font d’ailleurs les petits par réflexe. Le pieds doit être soutenu sans être contenu. Les petits se plaignent rarement de douleurs aux pieds, car ils sont relativement peu sensibles à ce niveau. Un enfant de cet âge  n’est pas capable de sentir si ses chaussures sont un peu justes, ou si vous les avez attachées trop serrées. Des chaussures trop petites peuvent induire un déséquilibre. Cela doit d’ailleurs constituer une alerte : si vous constatez des chûtes chez un enfant qui n’en a pas l’habitude, il y a de grandes chances pour que ses chaussures commencent à être trop petites.

 

 

Quel modèle choisir ? Premièrement, on évite les semelles trop rigides. Contrairement à ce qui a longtemps été préconisé, il faut absolument éviter les modèles dont la voûte plantaire est renforcée, ces chaussures dont la semelle est dure. Pourquoi ? Jusqu’à l’âge de 4 ans, le pied des enfants est physiologiquement plat. En grandissant, les muscles vont travailler et le pied se creuser naturellement. Les chaussures avec renfort de voûte plantaire vont l’empêcher de se développer correctement. À terme, cela peut favoriser un phénomène de pieds plats non physiologique. Une bonne semelle doit être semi-rigide et surtout anti-déprapante.

Pour les plus petits, on choisit de préférence une chaussure qui soutient la cheville, c’est-à-dire un modèle qui la recouvre entièrement, comme une bottine. Si l’on opte pour un modèle bas, on s’assure que la chaussure ne frotte pas contre la malléole(qui est l’os de la cheville) mais arrive juste en dessous. Dans tous les cas, il doit y avoir un renfort arrière, au niveau du tendon d’Achille. Pour les plus jeunes filles, on évite les ballerines qui ne soutiennent pas la cheville. En été, on choisit des sandales dotées d’un renfort avant, qui ne soient pas complètement ouvertes. Les tongs et les claquettes sont proscrites. Enfin, quel que soit l’âge de l’enfant, on privilégie les modèles avec une semelle et un chaussant en cuir, qui laissent mieux respirer les pieds.

 

Comment bien les attacher ? À l’achat, les podologues conseillent de privilégier les modèles à lacets. Contrairement aux modèles à boucles qui ont tendance à se détendre, le lacet permet un réglage sur mesure. Les scratches sont également tout indiqués, à condition que la bande velcro soit assez longue pour s’adapter au pied de l’enfant. Trop serré, pas assez ? Si la chaussure est correctement ajustée, vous devez pouvoir passer le petit doigt entre le pied de l’enfant et son soulier.

À la maison, on laisse les petons respirer. Chez les plus petits, on oublie les chaussons que l’on remplace par des chaussettes antidérapantes pour éviter les glissades. Marcher sans chaussures, c’est plus naturel et cela fait travailler les muscles de l'arche intérieur du pied.

 

 

Dès 4 ans, on montre ses pieds:

 

Entre 4 et 6 ans, on fait un premier bilan chez un podologue. La consultation podologique a pour objet de déceler une éventuelle déviation des chevilles, ou encore un genu valgum, ce phénomène de déviation des genoux qui cause de nombreuses douleurs. D’après l’observatoire de l’union française pour la santé du pieds (UFSP), 62% des enfants de 5 à 7 ans seraient touchés. L’UFSP recommande de consulter au moment où les enfants entrent en grande section de maternelle. C’est le moment idéal pour vérifier si le pied s’est bien développé pendant la phase d’acquisition et de la marche. À cet âge, il est relativement facile de stimuler les muscles pour corriger un éventuel problème. Le plus souvent, des semelles orthopédiques associées à un suivi régulier suffisent.

Il ne faut donc pas hésiter à montrer les pieds de vos enfants à un spécialiste sans attendre, car plus les enfants grandissent plus il sera difficile d’apporter une correction durable et d’éviter une chirurgie à l’avenir.

 

 

 


15/08/2019
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