Vie pratique

Conseils et informations sur la vie des bébés pour les jeunes parents ou sur leur grossesse afin d'aider les femmes enceintes.


Le sevrage de bébé

 

 

 

 

Passer du sein au biberon : quelques astuces pour sevrer bébé

 

 

 

 

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Reprise du travail, fatigue ou simple désir d’arrêter l’allaitement, le sevrage de bébé est souvent source d’inquiétudes pour les mamans. Aurélia Henry, consultante en lactation et conseillère parentale, nous donne de précieux conseils pour passer ce cap en toute sérénité.

 

Le sevrage naturel : quand bébé arrête lui-même de téter

L’allaitement maternel exclusif permet une croissance normale au moins jusqu’à l’âge de 6 mois. Mais l’allaitement peut être poursuivi, en complément d’une alimentation diversifiée, jusqu’à l’âge de 2 ans ou même davantage.

Le sevrage naturel survient généralement à partir d’1 an et entre 2 ou 4 ans, voire au-delà. L’enfant diminue le nombre de tétées, mange en quantité d’autres aliments et demande moins souvent à téter. Progressivement il va trouver d’autres façons de se réconforter et il ne se sentira pas anxieux quand sa maman lui refusera le sein.  Cela se passe généralement en douceur quand maman et bébé sont tous les deux prêts, jusqu’à l’arrêt complet de l’allaitement.

Un choix assumé et non une décision prise à contre cœur.

 

Il arrive qu’une maman arrête d’allaiter à contre cœur parce qu’elle a l’impression que son bébé est en train de se sevrer naturellement. Mais il ne faut pas confondre un sevrage naturel avec une grève de la tétée ! Cela peut arriver qu’un bébé refuse soudainement le sein pendant plusieurs tétées ou même plusieurs jours en exprimant son mécontentement. Les causes peuvent être multiples : mal de dents, fièvre, peur de la réaction de maman suite à l’essai des nouvelles dents sur le sein…

Ces grèves ont des causes difficiles à identifier et sont bien douloureuses pour les mamans qui ont besoin d’un soutien sans faille durant cette période. Elles ne signifient pas pour autant que l’allaitement doit s’interrompre et il est important d’être correctement accompagnée et conseillée, par exemple par une conseillère en lactation. Un sevrage qui ne serait voulu ni par la maman ni par son bébé serait douloureux pour tout le monde.

Se faire confiance et faire confiance à bébé pour une transition sereine.

 

Les mamans qui continuent l’allaitement sans rien modifier jusqu’au dernier jour avant la reprise du travail ont moins de risque de subir une baisse de leur lactation par la suite. Moins on cherche à habituer le bébé et mieux cela se passe ! Souvent les mamans préparent juste en amont un stock de lait maternel grâce au tire-lait, pour la personne qui gardera bébé. Le principal est surtout de bien discuter avec la nounou des besoins de bébé, de s’assurer qu’elle aussi a toutes les informations nécessaires à la poursuite de l’allaitement. C’est souvent pendant la période d’adaptation que cela se met en place. Les bébés font vite la différence entre : maman est là donc je tète, maman n’est pas là donc je me nourris autrement, à condition cependant d’avoir noué une relation particulière avec la personne qui va s’occuper de lui.

Allaiter et travailler c’est possible ! Plutôt que de chercher à préparer bébé il est plus rassurant pour les parents de prendre le temps de s’informer auprès d’une professionnelle de l’allaitement qui vous rassurera quant aux capacités d’adaptation de nos petits. Tant qu’ils ont le premier choix sous les yeux (les seins de mamans !), difficile pour eux de comprendre la nécessité de s’entraîner à se nourrir différemment. Les périodes d’adaptation (crèche ou assistante maternelle) sont souvent le moment où tout se met en place, rarement avant. Il est inutile de trop anticiper.

 

Aider bébé à se familiariser avec le biberon et le lait infantile il vaut mieux attendre le plus possible que la lactation soit bien établie, que bébé ait acquis une bonne technique afin de ne pas perturber son apprentissage. Il est aussi parfaitement normal que bébé éprouve des difficultés à apprendre une autre façon de se nourrir. Il ne fait pas exprès de ne pas y arriver ce sont aux parents et au bébé de trouver  ensemble des façons d’adoucir cet apprentissage.

 

 

On peut notamment :

 

Entourer le biberon avec un tee-shirt de la maman.

Faire tiédir un peu la tétine du biberon pour éviter une première approche trop froide.

Proposer le biberon avant que bébé n’ait trop faim sans jamais atteindre le stade des pleurs.

Parfois le goût des préparations pour nourrissons gène les bébés, certaines mamans mélangent donc progressivement du lait artificiel à leur lait.

 

 

 


04/01/2020
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Exercices de relaxation

 

 

 

 

Exercices de relaxation pendant la grossesse

 

 

 

 

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La future maman est pendant la grossesse psychiquement et physiquement toute chamboulée. Changement hormonaux, sautes d’humeur, irritabilité, grande fatigue, stress, angoisse, déprime… Des séances de relaxation régulières peuvent aider à retrouver la sérénité nécessaire pour maman et bébé qui dans son cocon ressent bien plus de choses que l’on ne croit.

 

Position en tailleur

 

Asseyez-vous en tailleur le dos bien droit. Placez les mains en prière sur le cœur. Joignez vos doigts au niveau de la 1ère phalange seulement. Les pouces sont repliés dans les paumes et les index repliés par-dessus les pouces. Fermez les yeux, relâchez tous vos muscles et inspirez profondément la bouche légèrement ouverte en poussant sur vos doigts. Quand vous vous sentez prête, bloquez la respiration 10 secondes et expirez en relâchant les mains.

 

Position debout

 

Adossez-vous contre un mur, vos pieds à 25 cm de distance. Votre dos est bien à plat, les lombaires et les reins bien en contact avec la surface du mur. Fermez les yeux et gardez cette pose pendant une minute

 

Position assise

 

S’asseoir confortablement quand on est enceinte peut s’avérer difficile. Votre ventre pèse lourd et appuie sur certains organes, le dos tire et fait mal… Si vous travaillez assise à un bureau, cet exercice est idéal. Asseyez-vous le dos bien droit sur une chaise droite, les fesses calées au fond du siège, les pieds à plat sur le sol. Levez les bras, croisez les doigts, tournez les paumes vers le ciel. Tirez sur vos bras comme pour atteindre le plafond tout en respirant profondément. 

 

Position allongée sur le côté

 

Les femmes en fin de grossesse aiment particulièrement cet exercice. Mettez-vous sur le côté où vous vous sentez le mieux. Les jambes sont légèrement fléchies et la tête posée sur votre bras. La jambe supérieure est remontée à mi-chemin entre la cuisse de l’autre jambe et l’axe de la colonne vertébrale. 

 

Position allongée sur le dos

 

Allongez-vous au sol. Pour plus de confort, placez un oreiller pour surélever la tête. Empilez des coussins et posez vos mollets dessus. Vous pouvez les poser sur votre canapé s’il est bas. Inspirez et expirez calmement. Ces moments rien qu’à vous vous permettront de vous blottir votre bulle, de retrouver calme et sérénité et de communiquer intensément avec votre bébé.

 

 

 


29/08/2019
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Les conseils pour les pieds de nos enfants

 

 

 

 

Les conseils pour les pieds de nos enfants

 

 

 

 

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Prendre soin des pieds de son enfant, c’est aussi prendre soin de sa santé en général. Des premiers pas à l’adolescence, les pieds de nos enfants sont malmenés. Un ongle mal coupé ou une chaussure pas terrible, ça n’a l’air de rien... Les dégâts engendrés peuvent pourtant être considérables. À tout âge, on fait le point sur les bons réflexes à avoir pour éviter toute complication.

 

 

De 0 à 4 ans :

 

Tant que bébé ne marche pas, et sauf pathologie clairement identifiée, aucun suivi podologique spécifique n’est nécessaire. La vigilance des parents doit s’exercer dès le début de la marche.

Attention aux ongles ! Chez les tout-petits, ils sont naturellement mous par manque de kératine, et ont donc tendance à pousser de façon irrégulière. Pour des petits ongles de pieds au top : avant de commencer, on désinfecte la lame des ciseaux ou du coupe-ongles. On ne coupe que la partie de l’ongle qui dépasse, jamais à ras. Et surtout, on coupe sans arrondir sur les côtés car cela favorise les ongles incarnés. Si les angles sont trop pointus, on peut cependant utiliser une lime.

 

Bien choisir ses premières chaussures. À partir de quand doit-on le chausser ? Si bébé commence à se tenir debout, inutile de se précipiter. Le bon signal, c’est quand il commence à être capable de faire quelques pas. Le choix de ces souliers « premiers pas » ne doit pas être négligé. Quels sont les critères pour trouver les bonnes chaussures pour votre enfant ?

 

Première étape : bien déterminer la pointure de bébé. Pour cela, l’idéal reste de mesurer le pied de bébé avec un pédimètre. Tous les chausseurs en sont équipés, et vous pouvez également vous en procurer en ligne des versions imprimables. Pour bien l’utiliser, l’enfant doit être debout, et son talon correctement positionné. Vous hésitez entre deux pointures ? Choisissez la plus grande. Il faut absolument éviter que les orteils manquent de place et se rétractent une fois la chaussure enfilée, ce que font d’ailleurs les petits par réflexe. Le pieds doit être soutenu sans être contenu. Les petits se plaignent rarement de douleurs aux pieds, car ils sont relativement peu sensibles à ce niveau. Un enfant de cet âge  n’est pas capable de sentir si ses chaussures sont un peu justes, ou si vous les avez attachées trop serrées. Des chaussures trop petites peuvent induire un déséquilibre. Cela doit d’ailleurs constituer une alerte : si vous constatez des chûtes chez un enfant qui n’en a pas l’habitude, il y a de grandes chances pour que ses chaussures commencent à être trop petites.

 

 

Quel modèle choisir ? Premièrement, on évite les semelles trop rigides. Contrairement à ce qui a longtemps été préconisé, il faut absolument éviter les modèles dont la voûte plantaire est renforcée, ces chaussures dont la semelle est dure. Pourquoi ? Jusqu’à l’âge de 4 ans, le pied des enfants est physiologiquement plat. En grandissant, les muscles vont travailler et le pied se creuser naturellement. Les chaussures avec renfort de voûte plantaire vont l’empêcher de se développer correctement. À terme, cela peut favoriser un phénomène de pieds plats non physiologique. Une bonne semelle doit être semi-rigide et surtout anti-déprapante.

Pour les plus petits, on choisit de préférence une chaussure qui soutient la cheville, c’est-à-dire un modèle qui la recouvre entièrement, comme une bottine. Si l’on opte pour un modèle bas, on s’assure que la chaussure ne frotte pas contre la malléole(qui est l’os de la cheville) mais arrive juste en dessous. Dans tous les cas, il doit y avoir un renfort arrière, au niveau du tendon d’Achille. Pour les plus jeunes filles, on évite les ballerines qui ne soutiennent pas la cheville. En été, on choisit des sandales dotées d’un renfort avant, qui ne soient pas complètement ouvertes. Les tongs et les claquettes sont proscrites. Enfin, quel que soit l’âge de l’enfant, on privilégie les modèles avec une semelle et un chaussant en cuir, qui laissent mieux respirer les pieds.

 

Comment bien les attacher ? À l’achat, les podologues conseillent de privilégier les modèles à lacets. Contrairement aux modèles à boucles qui ont tendance à se détendre, le lacet permet un réglage sur mesure. Les scratches sont également tout indiqués, à condition que la bande velcro soit assez longue pour s’adapter au pied de l’enfant. Trop serré, pas assez ? Si la chaussure est correctement ajustée, vous devez pouvoir passer le petit doigt entre le pied de l’enfant et son soulier.

À la maison, on laisse les petons respirer. Chez les plus petits, on oublie les chaussons que l’on remplace par des chaussettes antidérapantes pour éviter les glissades. Marcher sans chaussures, c’est plus naturel et cela fait travailler les muscles de l'arche intérieur du pied.

 

 

Dès 4 ans, on montre ses pieds:

 

Entre 4 et 6 ans, on fait un premier bilan chez un podologue. La consultation podologique a pour objet de déceler une éventuelle déviation des chevilles, ou encore un genu valgum, ce phénomène de déviation des genoux qui cause de nombreuses douleurs. D’après l’observatoire de l’union française pour la santé du pieds (UFSP), 62% des enfants de 5 à 7 ans seraient touchés. L’UFSP recommande de consulter au moment où les enfants entrent en grande section de maternelle. C’est le moment idéal pour vérifier si le pied s’est bien développé pendant la phase d’acquisition et de la marche. À cet âge, il est relativement facile de stimuler les muscles pour corriger un éventuel problème. Le plus souvent, des semelles orthopédiques associées à un suivi régulier suffisent.

Il ne faut donc pas hésiter à montrer les pieds de vos enfants à un spécialiste sans attendre, car plus les enfants grandissent plus il sera difficile d’apporter une correction durable et d’éviter une chirurgie à l’avenir.

 

 

 


15/08/2019
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Les rituels du coucher

 

 

Les rituels du coucher pour une meilleure nuit pour votre bébé

 

 

 

 

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Un bain, une petite histoire, un gros câlin… et hop, au dodo ! Votre bébé a besoin de ce rituel d’endormissement avant de se coucher : cela lui donne des repères et l’aide à trouver le sommeil.

Un bébé qui dort convenablement c’est avant tout, un bébé serein.

 

Un tout-petit redoute souvent la nuit : pour lui, elle est synonyme d’une séparation avec Maman et Papa, et cela l’angoisse. Le rituel du coucher est important pour désamorcer ce sentiment et l’aider à faire ses nuits. C’est aussi un grand moment de calme, de tendresse et de complicité que vous allez partager tous les deux.

 

Un rituel qui évolue en fonction de l’âge

 

Au début, quand votre bébé est encore tout petit, le rituel du coucher se résume à des choses simples : papa ou maman ferme les volets, met la turbulette, fait un câlin et fredonne une petite chanson... Ainsi, votre bébé comprend que c’est l’heure de dormir. Ce rituel peut également être effectué au moment de la sieste, à condition qu’il soit légèrement différent. La bonne idée : ne pas fermer les volets, afin que votre bébé apprenne petit à petit à faire la différence entre le jour et la nuit.

 

Au fil des mois, ce rituel du coucher va évoluer. En grandissant, votre enfant sera plus demandeur de vrais moments d’échanges : une comptine à chanter tous les deux, une histoire que vous lui racontez… souvent toujours les mêmes ! Ce sera aussi l’occasion de parler des bons moments de la journée, ainsi que des grands événements du lendemain.

 

Les bonnes habitudes à prendre

 

Le rituel du coucher doit être suivi tous les soirs (sinon ce n’est plus un rituel), même les jours où vous êtes un peu plus fatigué(e).

La voix de maman ou papa est importante dans ce rituel : chantez-lui une comptine, une berceuse, racontez-lui une histoire… Et, si votre bébé a un doudou, pensez à le lui donner.

 

Le bain et/ou le massage peuvent aussi faire partir de ce rituel du coucher, car ce sont des activités relaxantes et qui favorisent votre proximité.

N’attendez pas que votre bébé soit endormi pour le mettre dans son lit. Il doit être déjà bien installé quand vous lui lisez une histoire ou lui chantez une chanson. L’idéal est de quitter sa chambre avant qu’il ne soit tombé dans les bras de Morphée…

Ne prolongez pas trop ce rituel : 15 minutes suffisent. Sinon, votre bébé risque de se dire : « Maman, non plus, ne veut pas m’abandonner… »

Tamisez ou éteignez la lumière pendant ce rituel, pendant que vous êtes encore aux côtés de votre bébé. Cela facilitera la transition jour/nuit.

 

 

 

 

 


03/06/2019
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La maladie pied-main-bouche: bien souvent méconnue

 

 
La maladie pied-main-bouche : la reconnaître et la soigner

 

 

Les symptômes de la maladie pied-main-bouche

 

Des petits boutons au niveau de la bouche, des mains et des pieds… les signes sont quelque peu suspects ! Le responsable de l’affection est un virus – un dénommé coxsackie – souvent plus actif en été et en automne.

 

Une fois le virus bien installé dans l’organisme, la maladie pied-main-bouche met 2 à 10 jours pour se déclarer, touchant principalement les enfants de six mois à cinq ans. Si Bébé a aussi des petites vésicules dans la bouche (comme des petites cloques encerclées de rouge), sur les mains, la plante des pieds, une légère fièvre, un manque d’appétit, des maux de gorge et parfois des douleurs abdominales, il présente bien les symptômes de la maladie pied-main-bouche.

 

Mais n’allez pas croire qu’il a attrapé ces vilains boutons parce qu’il a mis ses pieds dans la bouche…

Le virus se transmet par la salive, les sécrétions nasales et au contact des selles infectées.

La transmission du virus s’effectue également par manipulation d’objets ou d’aliments souillés. Ainsi, certains lieux collectifs sont propices à la contamination: les crèches, les cantines ou les pataugeoires des piscines. D’ailleurs, les épidémies de maladie pied-main-bouche sont bien connues des crèches. Certaines collectivités ne refusent pas pour autant les petits malades, ça dépend du bon vouloir des responsables.

 

 

 

 

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Comment soigner la maladie pied-main-bouche ?

 

Au moindre doute de maladie pied-main-bouche, n’attendez pas pour prendre rendez-vous chez votre pédiatre ou votre médecin généraliste. A vrai dire, il n’existe pas de traitement contre cette maladie, seulement des petits remèdes pour soulager les symptômes : du paracétamol contre la fièvre et éventuellement un peu de gel anesthésiant à appliquer sur les petits boutons à l’intérieur de la bouche. Une chose est sûre : pas question de les percer ! 

 

Des antiseptiques sous forme de pommade peuvent être prescrits pour désinfecter les lésions.

La maladie pied-main-bouche reste bénigne et n’a pas l’habitude de mener la vie dure aux enfants. La plupart du temps, les boutons ne sont pas douloureux et ne démangent pas. Si bébé a de fortes douleurs au niveau de la gorge, il peut être très gêné pour boire, attention donc à ce qu’il ne se déshydrate pas.


Une semaine, c’est à peu près ce qu’il faut compter pour voir les boutons de votre bout’chou s’estomper. Mais attention, le virus a tendance à faire de la résistance : Bébé sera contagieux une dizaine de jours.

 

 

Maladie pied-main-bouche : les précautions à prendre

 

Si Bébé est atteint de la maladie pied-main-bouche, mieux vaut éviter les plats trop chauds, trop épicés ou encore les boissons acides comme le jus d’orange. Préférez les recettes "lactées",compotes et autres aliments faciles à manger.


Pour en finir avec la maladie pied-main-bouche, pensez bien sûr à toujours vous laver les mains avant de préparer les repas, mais aussi après avoir mouché Bébé, lui avoir changé la couche ou après être allé aux toilettes. Et faites preuve de patience ! Les choses rentreront dans l’ordre toutes seules, tout simplement…

 

 

 

 


01/06/2019
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