Vie pratique

Conseils et informations sur la vie des bébés pour les jeunes parents ou sur leur grossesse afin d'aider les femmes enceintes.


La kiné respiratoire

 

 

 

La kiné respiratoire pour soigner la bronchiolite

 

 

 

 

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Chaque année, la bronchiolite déferle en hiver et touche en priorité les bébés. Si parfois de simples gestes à la maison suffisent à les soulager, le recours à la kinésithérapie respiratoire reste le seul moyen efficace pour dégager les bronches des tout-petits. Les clés pour comprendre cette pratique.

 

 

La bronchiolite, qu’est-ce que c’est ?

 

Le virus de la bronchiolite, qui fait moucher, tousser, ronfler les bébés pendant au moins huit jours, pointe généralement son nez à partir de la mi-octobre. Un virus pas méchant, mais encombrant. En guise de traitement, il faut simplement nettoyer le nez, hydrater et recourir aux mains habiles d’un kiné, si besoin, pour dégager les bronches encombrées du bébé.

 

La kiné respiratoire étape par étape

Dès les premiers signes d’une bronchiolite (quintes de toux, respiration sifflante…), il est indispensable de consulter son pédiatre ou médecin généraliste. Une fois le diagnostic posé, il peut prescrire à votre bébé des séances de kinésithérapie respiratoire. Par contre, si après un examen approfondi, il ne décèle qu’une bronchiolite légère, le traitement par kiné respiratoire n’est pas forcément utile.

Kiné respiratoire : c’est le kinésithérapeute qui décide !

 

Lors de la consultation chez le kinésithérapeute, votre bébé va une nouvelle fois être examiné. Le praticien écoute sa respiration et le bruit de sifflement caractéristique de la bronchiolite. Il est aussi amené à vous interroger pour connaître notamment le nombre de quintes de toux quotidiennes de votre bébé. Ces informations l’aident à déterminer l’avancement de la maladie et à décider, au cas par cas, si la kiné respiratoire est bien justifiée.

 

 Il existe certaines contre-indications concernant l’âge de l’enfant, son poids et son état général de santé. La prudence est de mise pour les bébés nés prématurément, ou ceux qui ont un poids trop faible par rapport à leur taille. Généralement, les kinésithérapeutes redoublent de vigilance pour les bébés de moins de 3 mois, plus fragiles. Par ailleurs, ils s’assurent auprès des parents que l’enfant ne présente pas d’autres pathologies, pour lesquelles la kiné respiratoire serait inefficace (allergies, asthme, etc.). Si le kiné se déclare inapte à soigner votre bébé, il vous redirigera alors vers l’un des services adaptés.

 

 

 Enfin, il est important d’indiquer au praticien à quand remonte le dernier repas de votre enfant. Les risques de fausse route et de vomissements étant fréquents, il est recommandé de le nourrir 2 à 3 heures avant la séance de kinésithérapie.

 

Kiné respiratoire : le déroulement de la séance

Une fois l’avancement de la bronchiolite constaté par le kinésithérapeute lui-même, la séance peut commencer. La pratique est souvent impressionnante, autant pour les parents que pour les enfants, mais vous pouvez en être sûrs, elle n’est pas douloureuse ! La kiné respiratoire s’effectue dans un cadre réglementé. Le kinésithérapeute fait un massage thoracique en profondeur. Avec la pression et le mouvement de la main, il provoque un drainage des bronches et fait ainsi remonter les sécrétions jusqu’à la bouche du bébé. Le massage provoque la toux, et l’enfant, en crachant, dégage progressivement ses voies respiratoires. S’il ne rejette rien au cours de la séance (ce qui est assez fréquent), cela ne signifie pas qu’elle est inefficace. C’est que le bébé a ravalé les secrétions qui se retrouveront alors dans les selles. Ne vous inquiétez pas non plus si votre enfant vomit, c’est aussi une manière pour lui d’évacuer les sécrétions. Pensez juste à bien à le faire boire pour éviter qu’il ne se déshydrate.

 

La présence des parents facilite souvent la séance. Ainsi, n’hésitez pas à demander à votre kiné de vous expliquer en détail les manipulations effectuées. Vous pouvez, sur son conseil, poser vous-même la main sur le torse de l’enfant afin de sentir l’encombrement des bronches. Vous comprendrez ainsi mieux l’utilité de la méthode.

 

En général, 5 à 6 séances suffisent à dégager l’ensemble des bronches. Si des résultats se font sentir dès les premières séances, le rythme d’une séance par jour doit impérativement être respecté. En effet, le dégagement des bronches doit se faire quotidiennement pour espérer soigner pleinement l’enfant atteint. Les dernières consultations sont souvent plus faciles car le kiné termine doucement de dégager les bronches par un massage moins profond. Il peut arriver que le nombre des séances soit légèrement augmenté, encore une fois le choix se fait au cas par cas. Cependant, il ne doit jamais dépasser 10 séances. Si c’est le cas, le kiné doit renvoyer le bébé chez un spécialiste pour diagnostiquer un autre problème : allergies, asthme…

 

Sauf exception, le bébé retrouve vite l’appétit, le sourire et l’énergie qui le caractérisent. A moins d’une surinfection, les médicaments classiques sont inutiles.

 

 

 


06/03/2018
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Se faire vacciner contre la rubéole enceinte ?

 

 

 

Peut-on se faire vacciner contre la rubéole enceinte ?

 

 

 

 

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Contagieuse et particulièrement dangereuse lorsqu'elle est contractée durant la grossesse, la rubéole est une maladie à ne pas prendre à la légère. Alors se faire vacciner est-il possible si vous êtes enceinte ? On vous donne la marche à suivre pour vous prémunir au mieux.

 

La rubéole, qu'est-ce que c'est ?

 

La rubéole est une affection liée à un virus. Particulièrement contagieuse, elle est généralement contractée dans l'enfance et reste la plupart du temps bénigne. Les symptômes sont le plus souvent de la fièvre, une éruption cutanée ou encore une augmentation des ganglions lymphatiques, notamment au niveau du cou ou de la nuque. Le temps d'incubation avant leur apparition est généralement de 2 semaines. Le problème ? Lorsqu'elle est contractée durant la grossesse, la rubéole peut entrainer de graves malformations chez l'enfant à naître. Il est donc essentiel de se protéger.

 

Le dépistage de la rubéole

La plupart des femmes sont immunisées contre la rubéole (95%), soit parce qu'elles ont contracté la maladie lorsqu'elles étaient enfant, soit parce qu'elles ont été vaccinées. Dès l'annonce de votre grossesse, votre gynécologue vérifiera si vous êtes immunisée ou non. Le dépistage de la rubéole est possible grâce à une simple prise de sang, à la recherche des anticorps de la maladie. Il rentre dans le cadre de programmes de dépistage prénatal obligatoire en France. Son objectif : éviter ou limiter le risque d’une atteinte fœtale pouvant se traduire par des séquelles graves, durant la grossesse en cours, ou lors d’une grossesse ultérieure.

 

 

Dans le cas où vous n'êtes pas immunisée, se pose la question du vaccin durant la grossesse. Malheureusement, il n'est pas possible pour une femme enceinte d'être vaccinée contre la rubéole. Seule la vaccination en postpartum (c'est à dire après la naissance) est envisageable, notamment pour se protéger dans le cas d'autres grossesses ultérieures. Ainsi, en l’absence d’immunités vis-à-vis de la rubéole, une vaccination par un vaccin trivalent rougeole-oreillons-rubéole doit être proposée. Mais il est alors nécessaire de s’assurer de l’absence d’une grossesse débutante et d’éviter toute grossesse dans les deux mois suivant la vaccination.

 

Rubéole et grossesse : quelle conduite tenir ?

Si vous n'êtes pas immunisée contre la rubéole et que vous venez d'apprendre que vous êtes enceinte, la vaccination durant la grossesse étant impossible, vous devrez faire preuve de vigilance afin d'éviter de contracter la maladie. Évitez ainsi les contacts avec toute personne qui pourrait être porteuse du virus, tout particulièrement les jeunes enfants.

 

 

 


06/03/2018
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Conseil pour soulager bébé

 

 

3 gestes à reproduire à la maison pour apaiser bébé

 

 

 

 

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Bébé pleure et vous ne savez pas pourquoi ? Et si quelques gestes très simples, à reproduire à la maison, pouvaient l'aider à se calmer et à trouver le sommeil ?

 

Au retour de la maison, les jeunes parents se retrouvent vite désemparés face à un nouveau-né qui pleure, sans qu'on ne sache forcément pourquoi. Avant l'âge de trois mois, le nourrisson n'a pas le développement neuronal nécessaire pour comprendre qu'il est une personne différente de sa maman. A la naissance et les semaines qui suivent, il effectue ce qu'on appelle son "quatrième trimestre", pendant lequel Il a besoin de retrouver les sensations qu'il a connues in utero pour être apaisé.

 

3 gestes simples pour calmer et apaiser un nourrisson de moins de 3 mois :

 

Premier conseil pour soulager bébé : le portage

Le portage  pour reproduire l'enveloppe maternante de l’utérus et les mouvements, voire les bruits, que l'enfant a connu in utero. Du jour au lendemain, bébé doit s'adapter à un environnement complètement différent. Porté, le bébé se retrouve balloté et bercé comme il l'était dans le ventre de sa maman. Pour la petite anecdote, dans les pays où les enfants sont portés 24 heures sur 24, il n'existe ni colique, ni pleurs incontrôlés du nourrisson.

Comment faire ? Utiliser une écharpe de portage (uniquement physiologique) ou un porte-bébé, tout simplement, et placer bébé tout contre vous, lors des balades ou même à la maison.

 

Deuxième conseil anti-pleurs : les massages doux au niveau du tube digestif

Pendant 9 mois, bébé n'a eu aucun contact au niveau digestif avec une nourriture autre que le liquide amniotique. Que l'allaitement soit maternel et/ou artificiel, il peut ressentir des petits dérangements intestinaux.

Comment faire ?  Pour soulager bébé, on peut effectuer un petit massage qui part de dessous le nombril et qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre en passant sur les flancs et en se limitant aux cotes inférieur.

 

Troisième manipulation pour calmer les pleurs du bébé : la succion

Dans l’utérus, le nourrisson a facilement accès à ses mains, très proches de sa bouche grâce au contenant que forme la paroi utérine. De plus la succion est physiologique à cet âge. De plus le mécanisme de succion stimule les os du crane au niveau de la base médiane de l’enfant et lui permet de libérer de nombreuses tensions qu’il a pu ressentir pendant sa vie in utero et/ou pendant l’accouchement. Pour un nouveau-né, la succion est un besoin aussi important que le contact maternel.

 

Comment faire ? Pour les parents qui ont le temps : un petit doigt avec un ongle bien coupé a ras fait bien l'affaire. Sinon, une tétine reste pratique dans les premiers temps pour calmer le nourrisson. Si elle n'est pas systématiquement mise dans la bouche du bébé à chaque gémissement, ce besoin important de succion va progressivement se tarir. Si avant l'âge de trois mois, la tétine est enlevée, il n'y a aucune dépendance qui se créée.

 

 

 

 


06/03/2018
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Allergisants dans la peinture

 

Attention aux allergisants dans la peinture pour la chambre de Bébé

 

 

 

 

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Enceinte et sur le point de faire des travaux ? Attention aux substances allergènes comprises dans les peintures ! Après les cosmétiques, les lessives ou les produits d'entretien, 60 millions de consommateurs souligne désormais la présence de conservateurs très allergisants dans les peintures à l'eau : la méthylisothiazolinone (MIT), ainsi qu'une substance proche, la benzisothiazolinone (BIT), sont présentes dans la quasi-totalité des 48 pots testés pendant l'étude. Selon le magazine, ces conservateurs entrent dans la composition des produits avec "des concentrations non négligeables, même dans les peintures affichant un label écologique !".

 

La MIT et la BIT sont utilisées en qualité que conservateurs pour leur action antimicrobienne, une alternative moins connue aux parabènes, "devenus source de méfiance chez les consommateurs". La méthylisothiazolinone est autorisée seule dans les cosmétiques depuis 2005, à condition que sa concentration ne dépasse pas un taux de 0,01% du produit fini. "Une concentration qui paraît faible, mais qui n'écarte pas le risque de sensibilisation", indique 60 Millions de consommateurs. C'est donc d'autant plus inquiétant que sa concentration est plus élevée dans les peintures testées.

 

Reconnaissant finalement son aspect allergisant, la réglementation européenne interdit la MIT dans les cosmétiques sans rinçage comme les lingettes pour bébé depuis le 12 février 2017, même si elle reste autorisée dans ceux qui se rincent comme les gels douche et les shampoings. Il faut dire que, partout en Europe, les dermatologues et les allergologues tirent souvent la sonnette d'alarme "face à une recrudescence d'allergies de contact", qui entraînent généralement un eczéma de contact. "Certains spécialistes n'hésitent plus à parler "d'épidémie d'allergies" à la MIT", insiste 60 Millions de Consommateurs.

 

En France, 2 à 4% de la population développe une réaction allergique, voire plus "car les chiffres diffèrent selon les sources", rapporte le magazine. "Or, les personnes déjà sensibilisées à la MIT via les cosmétiques risquent de développer des réactions en étant en contact avec d'autres produits. D'où l'intérêt de s'intéresser à la composition des peintures", lit-on.

 

Il faut donc faire très attention avec en choisissant la peinture pour la chambre de Bébé. Dans la mesure du possible, préférez celles qui ne contiennent ni COV (Composés organiques volatils), ni allergènes. Si vous êtes enceinte, ne l'appliquez pas vous-même. Laissez la tâche au papa et demandez lui de bien aérer la pièce pendant le séchage. Pour participer malgré tout à la préparation du nid de votre futur bout'chou, vous pouvez vous occuper de poser les petites touches personnelles qui viendront compléter la couleur des murs de la chambre !

 

 

 

 

 


06/03/2018
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Les rituels du coucher

 

 

Les rituels du coucher pour une meilleure nuit pour votre bébé

 

 

 

 

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Un bain, une petite histoire, un gros câlin… et hop, au dodo ! Votre bébé a besoin de ce rituel d’endormissement avant de se coucher : cela lui donne des repères et l’aide à trouver le sommeil.

Un bébé qui dort convenablement c’est avant tout, un bébé serein.

 

Un tout-petit redoute souvent la nuit : pour lui, elle est synonyme d’une séparation avec Maman et Papa, et cela l’angoisse. Le rituel du coucher est important pour désamorcer ce sentiment et l’aider à faire ses nuits. C’est aussi un grand moment de calme, de tendresse et de complicité que vous allez partager tous les deux.

 

Un rituel qui évolue en fonction de l’âge

 

Au début, quand votre bébé est encore tout petit, le rituel du coucher se résume à des choses simples : papa ou maman ferme les volets, met la turbulette, fait un câlin et fredonne une petite chanson... Ainsi, votre bébé comprend que c’est l’heure de dormir. Ce rituel peut également être effectué au moment de la sieste, à condition qu’il soit légèrement différent. La bonne idée : ne pas fermer les volets, afin que votre bébé apprenne petit à petit à faire la différence entre le jour et la nuit.

 

Au fil des mois, ce rituel du coucher va évoluer. En grandissant, votre enfant sera plus demandeur de vrais moments d’échanges : une comptine à chanter tous les deux, une histoire que vous lui racontez… souvent toujours les mêmes ! Ce sera aussi l’occasion de parler des bons moments de la journée, ainsi que des grands événements du lendemain.

 

Les bonnes habitudes à prendre

 

Le rituel du coucher doit être suivi tous les soirs (sinon ce n’est plus un rituel), même les jours où vous êtes un peu plus fatigué(e).

La voix de maman ou papa est importante dans ce rituel : chantez-lui une comptine, une berceuse, racontez-lui une histoire… Et, si votre bébé a un doudou, pensez à le lui donner.

 

Le bain et/ou le massage peuvent aussi faire partir de ce rituel du coucher, car ce sont des activités relaxantes et qui favorisent votre proximité.

N’attendez pas que votre bébé soit endormi pour le mettre dans son lit. Il doit être déjà bien installé quand vous lui lisez une histoire ou lui chantez une chanson. L’idéal est de quitter sa chambre avant qu’il ne soit tombé dans les bras de Morphée…

Ne prolongez pas trop ce rituel : 15 minutes suffisent. Sinon, votre bébé risque de se dire : « Maman, non plus, ne veut pas m’abandonner… »

Tamisez ou éteignez la lumière pendant ce rituel, pendant que vous êtes encore aux côtés de votre bébé. Cela facilitera la transition jour/nuit.

 

 

 

 

 


24/02/2018
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